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La pandémie provoquée par le Covid 19 a déclenché une crise économique majeure. Le traitement d’urgence de cette crise s’est largement appuyé sur un recours massif aux instruments fiscaux et monétaires déjà largement utilisés lors de la crise de 2008. Mais la réglementation financière a aussi été mobilisée pour alléger ou assouplir les contraintes prudentielles afin de préserver le financement bancaire des acteurs économiques, notamment ceux les plus touchés par la crise. Ceci illustre les différentes facettes de l’utilisation de la réglementation financière : prioritairement destinée à assurer le fonctionnement efficace des marchés financiers et la stabilité financière, elle peut également être utilisée avec des objectifs de politique économique. (...)



Pour Benoit Leguet, directeur d’I4CE, le plan qui va être annoncé ne devrait pas être considéré comme un plan de relance de l’automobile, mais plutôt comme un nouveau contrat entre les entreprises de la filière et les pouvoirs publics. C’est ce dont le secteur a besoin pour prendre le virage des motorisations alternatives et ainsi renforcer sa compétitivité. Dans ce contrat, l’Etat devrait notamment s’engager à financer le développement des infrastructures de recharge nécessaires à ces nouvelles motorisations, dont le coût est évalué par I4CE jusqu’à 2 milliards d’euros sur les cinq prochaines années. (...)



Le gouvernement devrait présenter dans les prochains jours un plan de soutien au secteur automobile. Ces aides sont nécessaires pour une industrie aujourd’hui à l’arrêt, et elles doivent également compter avec le besoin de décarboner un secteur la mobilité en retard sur ses objectifs climat. Parmi les pistes actuellement évoquées pour relancer la consommation de véhicules, on trouve notamment le renforcement du bonus écologique ou une TVA réduite sur les véhicules « propres ». Ces pistes sont intéressantes car elles recentrent le signal-prix sur l’achat du véhicule, un levier efficace mais sous-utilisé en France. (...)



La crise économique actuelle a provoqué une baisse des prix du marché carbone européen (ou EU ETS pour European Union Emissions Trading System) et va contribuer à l’augmentation du surplus de quotas. Cela rend d’autant plus nécessaire la réforme du mécanisme pour gérer ce surplus voire la mise en œuvre d’un prix plancher. Mais pour Charlotte Vailles d’I4CE et Nicolas Berghmans de l’Iddri, cette crise doit plus largement nous amener à considérer l’EU ETS non plus comme la « pièce maitresse » de la décarbonation de l’Europe, mais comme un filet de sécurité. (...)



La Commission européenne a ouvert depuis quelques mois une consultation pour la révision de la Directive sur le reporting extra-financier. L’enjeu : renforcer l’obligation de 6000 grandes entreprises à communiquer publiquement sur leur façon de traiter des questions sociétales majeures, comme le changement climatique et la transition bas-carbone. Pour Romain Hubert d’I4CE, le reporting doit en particulier être renforcé sur les analyses par scénarios que mènent les entreprises pour identifier les risques et opportunités de la transition. Mais que devraient-elles communiquer exactement ? (...)



La transition bas-carbone modifie en profondeur l’économie, avec des incertitudes sur son ampleur, son rythme et sa nature exacte dans le futur. Elle représente donc des risques et opportunités pour les entreprises. Dans ce contexte, les méthodes de prospective – en particulier l’analyse par scénarios – sont très utiles aux entreprises pour alimenter leur réflexion stratégique et se préparer à la transition. L’analyse par scénarios a notamment été recommandée par la TCFD, qui préconise également de rendre publiques des informations à ce sujet afin de faciliter l’intégration des enjeux climat par le système financier. (...)



Si la crise sanitaire est l’urgence absolue, il convient également de préparer l’après pour éviter une récession économique profonde et durable. L’idée d’un plan de relance est aujourd’hui sur la table. Ce plan, s’il se concrétise, est une occasion d’accélérer les investissements favorables à la lutte contre les dérèglements climatiques. Mais à condition de ne pas répéter les erreurs du passé, selon Quentin Perrier, qui revient ici sur le plan de relance post 2008. (...)



La France s’est fixée comme objectif de devenir neutre en carbone d’ici 2050 : ses émissions résiduelles devront être contrebalancées par des absorptions équivalentes par les puits de carbone sur son territoire. Julia Grimault revient sur les incertitudes qui entourent le puits forestier et appelle à des actions localisées et sans regrets pour agir contre le changement climatique. (...)



Depuis plusieurs années, l’idée d’utiliser les exigences de fonds propres à des fins environnementales fait son chemin. Mais avant d’en arriver là, plusieurs questions sur ce type d’exigence doivent être résolues, notamment en ce qui concerne l’instrument à utiliser et l’objectif à réaliser. Michel Cardona, conseiller senior publie cette Tribune sur Euractiv. (...)



Maintenir le réchauffement climatique en deçà de 2 degrés, voire 1,5° C suppose une réorientation massive des investissements dans les prochaines années. Par ailleurs, le changement climatique présente d’ores et déjà pour les métiers financiers des risques et des opportunités. Qu’ils soient banquiers, assureurs, investisseurs, prestataires de services, tous les acteurs de la finance doivent […] (...)


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