Publications

Dernier rapport de la New Climate Economy : « The sustainable infrastructure initiative »

10 octobre 2016 - Édito de la semaine

Qu’est-ce qui fait la puissance de feu d’un message ?

Outre l’excellence du contenu, pour une bonne part, son émetteur !

En 2007, Nick Stern bouleversait le paysage en apportant à la cause du climat ses « credentials » d’économiste passé par les plus grandes institutions financières. En 2015, Mark Carney renforçait la cause du climat, en parlant en tant que banquier central intéressé avant tout par l’instabilité financière, conséquence possible de l’action ou de l’inaction contre les dérèglements climatiques.

De même, la force de percussion de la New Climate Economy, dont le dernier rapport, remarquable, vient d’être publié tient pour une bonne part à sa composition : Présidée par Felipe Calderon, ancien président du Mexique, elle est mandatée par 7 pays – Colombie, Ethiopie, Indonésie, Norvège, Corée du Sud, Suède, Royaume Uni – et ses rapports associent des experts du Nord et du Sud

Un expert réellement global est né, dont la légitimité des analyses et des prescriptions ne peut être contestée.

L’avenir est aux « think tanks nord sud ».

I4CE a reçu le message 5 sur 5 !

Pour aller plus loin
  • 02/03/2023
    Soutenir les institutions financières de pays en développement dans leur démarche d’alignement avec les objectifs climatiques

    Ce rapport s’inscrit dans la continuité des travaux de recherche menés par le consortium de think tanks internationaux Germanwatch, NewClimate Institute et le World Resources Institute pour «  Aligner les investissements des intermédiaires financiers avec l’Accord de Paris ». Ecrit en partenariat avec NewClimate Institute, ce second rapport présente des recommandations à destination des institutions financières internationales (IFI) pour soutenir l’alignement de leurs institutions financières partenaires avec les objectifs de l’Accord de Paris – et plus largement contribuer à la transformation des systèmes financiers locaux.

  • 24/02/2023
    Transition de l’élevage : Planifier plutôt que subir

    Le Salon International de l’Agriculture s’ouvre demain à Paris après une année 2022 qui aura particulièrement ébranlé les filières de l’élevage en France. Sécheresse, augmentation du prix des intrants, crise sanitaire, le secteur est en difficulté et on comprend aisément que la gestion de ces crises soit au cœur des préoccupations. Mais cela ne doit pas empêcher de parler de l’avenir de l’élevage. Or, on voit bien que ce n’est pas si simple. Entre ceux qui aspirent à une redynamisation du secteur et ceux qui, moins vocaux et assurément plus cyniques, se disent que ces crises et la réduction des cheptels qui en résulte auront le mérite de faciliter l’atteindre les objectifs climatiques, il reste peu de place pour discuter des vrais problèmes.

  • 21/02/2023
    Réduction de la consommation de viande : des politiques publiques bien loin des objectifs de durabilité

    Le nombre d’animaux d’élevage diminue depuis plusieurs décennies en France (- 20 % pour le cheptel laitier et - 33 % pour le cheptel de truies depuis 2000) sans forcément une diminution des quantités produites, mais les gains de productivité ne pourront pas maintenir éternellement les niveaux de production (voir Transition de l’élevage : gérer les investissements passés et repenser ceux à venir). Pour que la baisse des activités d’élevage ait un impact sur le climat, elle doit être accompagnée d’une baisse de la consommation de viande, mais celle-ci a-t-elle vraiment lieu ?

Voir toutes les publications
Contact Presse Amélie FRITZ Responsable communication et relations presse Email
Inscrivez-vous à notre liste de diffusion :
Je m'inscris !
Inscrivez-vous à notre newsletter
Une fois par semaine, recevez toute l’information de l’économie pour le climat.
Je m'inscris !
Fermer