Publications

Les effets des interactions entre les politiques « Climat » et « Energie » de l’UE

19 novembre 2016

L’analyse de l’étude de cas de CARISMA sur les interactions de l’énergie et de la politique climatique vise à compléter la littérature existante sur les interactions politiques en abordant un ensemble d’aspects des interactions politiques tels que les niveaux politiques auxquels les interactions peuvent se produire (UE, national ou régional), les interactions temporelles (par exemple, les interactions à court terme et les interactions à long terme) et les interactions qui se produisent si les parties prenantes sont indirectement affectées par un instrument de politique (même si elles sont explicitement exclues de la politique).

Quatre études de cas sont été analysées :

  • Les interactions des politiques climat  et énergie dans le secteur électrique en France
  • Les interactions des politiques climat  et énergie dans le secteur du bâtiment en Autriche
  • les interactions entre les obligations d’efficacité énergétique et l’EU ETS en Grèce
  • les interactions entre la directive ENR de l’UE et l’EU ETS

Auteurs : Wytze van der Gaast, JIN;  Gwen-Jiro Clochard and Emilie Alberola, I4CE ;  Andreas Türk, University of Graz ; Noriko Fujiwara, CEPS; and Niki-Artemis Spyridaki, UPRC

Les effets des interactions entre les politiques « Climat » et « Energie » de l’UE Télécharger
Pour aller plus loin
  • 20/02/2026
    Leviers de transition et impacts sur les outils de production
  • 20/02/2026
    Pour une véritable souveraineté agricole et alimentaire, une planification des investissements est incontournable 

    Les secteurs agricoles et alimentaires traversent une importante crise de leur balance commerciale. En 2025, les importations nettes ont atteint des niveaux particulièrement élevés, et inédits parfois depuis plusieurs décennies. Pour corriger le tir, des conférences de la souveraineté alimentaire seront organisées en 2026, et des premières annonces sont attendues au Salon international de l’agriculture qui s’ouvre demain à Paris. Si l’intention est largement compréhensible, les réponses apportées risquent d’être les mêmes que ces deux dernières années : lever les contraintes à la production, pour produire plus de tout (productions animales et végétales), afin de récupérer des parts de marché. Est-ce réaliste ?

  • 19/02/2026 Tribune
    Souveraineté alimentaire : grand réveil ou doux rêve ?

    Un « grand réveil ». C’est le vœu par lequel Annie Genevard initiait les conférences de souveraineté alimentaire. Pour Benoit Leguet dans sa chronique des Echos, l’intention est louable : tout le monde gagnerait à sortir de cet exercice avec une solide feuille de route pour guider les investissements agricoles prioritaires. Mais ces conférences ne peuvent se résumer à afficher des ambitions de production parfois irréalistes et passer sous silence les fragilités de notre système agricole et alimentaire, au risque d’entretenir un doux rêve.

Voir toutes les publications
Contact Presse Amélie FRITZ Responsable communication et relations presse Email
Inscrivez-vous à notre liste de diffusion :
Je m'inscris !
Inscrivez-vous à notre newsletter
Une fois par semaine, recevez toute l’information de l’économie pour le climat.
Je m'inscris !
Fermer