Comment caractériser une ferme et un produit « bas-carbone » ?

Conférences

 

 

 

Caractériser une ferme et un produit « bas- carbone » : Réunion de restitution des premiers travaux

 

Il n’existe aujourd’hui pas de consensus tant sur la définition d’une ferme ou d’un produit agricole « bas-carbone » que sur les méthodes de mesures associées. Or c’est un sujet d’importance croissante pour les acteurs des filières agricoles, les institutions de notation extra-financière et les institutions publiques en charge du cadrage de la transition.

 

Dans le cadre du projet européen CarbonThink, I4CE, Agrosolutions et Terrasolis ont lancé une étude et une réflexion commune pour caractériser une ferme et un produit agricole « bas carbone ». L’approche méthodologique a croisé l’analyse du contenu des standards de recommandations sur le sujet (règlementation française et européenne en cours d’instruction ; standards internationaux publics et privés) avec les pratiques et méthodes à disposition, et les retours du terrain, sur ce qui est opérationnellement déployable.

 

Ce travail était collaboratif et nous souhaitions pouvoir faire discuter les propositions qui en sont issues par l’ensemble des parties prenantes concernées. 

 

Vous trouverez la note de cadrage de ce groupe de travail en cliquant ici. 

 

Le contexte et l’objectif de ce travail a été présenté le 24 novembre et voici le programme de la journée. 

 

Ordre du jour prévisionnel :

  • Accueil à partir de 14h
  • Début de la réunion : 14h30
  • Contexte et objectifs du groupe de travail
  • Présentation de l’étude et des premières orientations issues de la concertation de terrain, par Agrosolutions
  • Table-ronde : discussion sur les incitations aux industries agro-alimentaires à se doter d’objectifs climatiques. Réaction aux propositions de l’étude.
  • Intervenants :
    • Blaise Desbordes, directeur général, et Juliette Paemelaere, conseillère environnemental – Max Havelaar
    • Valérie To, chargée de mission Impacts carbone de l’agriculture et affichage environnemental – CGDD / Ministère de la Transition écologique et de la Cohésion des territoires
    • Émelie Halle, responsable de la plateforme digitale OleoZE – Saipol / Groupe Avril
    • Philippe Vincent, directeur filières – Soufflet Agriculture
    • Antoine Pugliese, expert finance durable – WWF
  • Discussion avec les intervenants et la salle sur les éventuels points manquants de l’étude et les voies de valorisation.
  • Conclusion / prochaines étapes
  • Cocktail

 

 

24 nov 2022

Comment caractériser une ferme et un produit « bas-carbone » ?

Pour aller plus loin
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    Alors que la loi de finances pour 2026, après celle de 2025, souffle le froid sur les finances locales, de nombreuses collectivités abordent le prochain mandat dans un contexte budgétaire particulièrement contraint et incertain. Elles demeurent pourtant en première ligne de la transition bas-carbone et devront continuer à investir massivement pour transformer les mobilités ou rénover les bâtiments publics. Dans ce cadre, la réduction de leurs investissements « bruns » apparaît comme un levier central pour dégager des économies et financer leurs investissements climat. 

  • 13/02/2026
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    Les collectivités devraient investir près de 19 milliards d’euros par an à horizon 2030 pour atteindre les objectifs de neutralité carbone, soit plus du double des investissements climat qu’elles réalisent actuellement. Dans un contexte de contrainte budgétaire, le levier de la redirection apparaît comme un levier de financement essentiel pour accélérer les investissements climat des collectivités. Cette publication analyse de manière approfondie le potentiel de la redirection des dépenses défavorables comme levier de financement de la transition bas-carbone.

  • 06/02/2026 Billet d'analyse
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    La loi de finances 2026 pouvait-elle relancer la dynamique des investissements climat ? En juillet dernier, nous formulions quatre recommandations pour y parvenir. Après sept mois de marathon budgétaire, notre billet de la semaine dresse le bilan en chiffres du nouveau budget.

    Le résultat parait bien décevant : nouveau coup de froid sur les finances locales, beaucoup de dépenses qui tiennent peu compte du climat, et des signaux en faveur de l’investissement privé quelque peu atténués. Quant aux soutiens publics à l’investissement climat, qui ont fait leurs preuves, ils s’érodent dans le budget et dépendent de plus en plus de moyens extrabudgétaires. Surtout, nous prévoyons qu’ils seront consommés sans atteindre ni l’ampleur de l’action nécessaire, ni même répondre à toutes les opportunités immédiates.

    Pour sortir de l’hiver, il faudra trouver d’autres moteurs d’investissement. Ce sera l’enjeu de la prochaine génération d’exécutifs locaux, du réflexe climat à généraliser pour chaque dépense structurante, ou encore d’un prochain plan d’électrification tirant parti d’une ressource nationale et bas-carbone devenue abondante.

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