Événements

Financement efficace du climat et du développement : Aide publique au développement et au-delà

Conférences Webinaires - Par : Guillaume POTTIER / Blandine ARVIS / Solène METAYER

Cet événement était uniquement en anglais. Le replay sera disponible le 3 novembre.

 

 

 

I4CE a organisé un événement dans le cadre de la semaine du climat et de la nature à Paris, qui se tiendra du 27 au 29 octobre à Sciences Po Paris.

 

Date : mardi 28 octobre 2025

Time : 10h30 – 11h30 (heure de Paris) 

Lieu : Sciences Po Paris, 13 rue de l’Université, 75007 Paris, Salle Erignac.  

 

Le NCQG (New Collective Quantified Goal = Nouvel objectif chiffré collectif) appelle les pays développés à augmenter leur contribution à la ‘finance climat’ : objectif 300 milliards de dollars par an d’ici 2035. La Baku to Belém Roadmap, feuille de route décrivant les mécanismes de mobilisation de finance, est encore en cours d’élaboration, or il est certain que le financement concessionnel aura un rôle à jouer. Les coupes budgétaires généralisées dans l’aide publique au développement risquent de repousser les considérations climatiques au second plan. Dans ce contexte, la question de l’allocation – où et comment financer l’adaptation et l’atténuation – est essentielle.

 

Ce panel a réuni des acteurs aux perspectives variées (think tank, agence de développement, gouvernement) afin d’explorer l’intersection entre la finance climat et la finance développement dans ce nouveau contexte.

 

Les panélistes ont présenté des cas dans lesquels l’Aide publique au développement (APD) – et plus largement la finance concessionnelle – reste un instrument efficace, voire nécessaire, pour atteindre les objectifs conjoints de développement et climat.  

 

La discussion a abordé les points suivants :   

  • Discours parfois divergents sur la finance climat et son intersection avec la finance du développement.   
  • Types d’investissements (secteurs, instruments, zones géographiques) prioritaires pour la finance climat et développement.  
  • Affiner l’évaluation des besoins nationaux pour augmenter la mobilisation d’APD et d’autres ressources, en vue d’un développement bas-carbone et résilient au changement climatique 

 

Quatre intervenants représentant diverses organisations (groupe de réflexion, agence d’aide au développement, gouvernement et organisation internationale) ont partagé leur point de vue.  

 

 

Modérateur

  • Friederike Röder, Global Solidarity Levies Task Force.

 

Intervenants

  • Audrey Rojkoff, Agence Française de Développement

  • Tomáš Hos, International Forum on TOSSD Secretariat ;

  • Guillaume Pottier, I4CE

  • Antoine Bergerot, Chef de bureau financement multilatéral du développement et du climat, DG Trésor. 

 

 

Plus d’informations

28 oct 2025

Financement efficace du climat et du développement : Aide publique au développement et au-delà

Contacts I4CE
Guillaume POTTIER
Guillaume POTTIER
Directeur de programme – Financement du développement et du climat Email
Blandine ARVIS
Blandine ARVIS
Chercheuse – Finance du développement Email
Solène METAYER
Solène METAYER
Chercheuse – Financement de la transition à l'international Email
Pour aller plus loin
  • 13/02/2026
    Réussir la transition à l’échelle locale, c’est aussi choisir ce que l’on ne financera plus

    Alors que la loi de finances pour 2026, après celle de 2025, souffle le froid sur les finances locales, de nombreuses collectivités abordent le prochain mandat dans un contexte budgétaire particulièrement contraint et incertain. Elles demeurent pourtant en première ligne de la transition bas-carbone et devront continuer à investir massivement pour transformer les mobilités ou rénover les bâtiments publics. Dans ce cadre, la réduction de leurs investissements « bruns » apparaît comme un levier central pour dégager des économies et financer leurs investissements climat. 

  • 13/02/2026
    Moins de brun, plus de vert : la nécessaire redirection des dépenses locales

    Les collectivités devraient investir près de 19 milliards d’euros par an à horizon 2030 pour atteindre les objectifs de neutralité carbone, soit plus du double des investissements climat qu’elles réalisent actuellement. Dans un contexte de contrainte budgétaire, le levier de la redirection apparaît comme un levier de financement essentiel pour accélérer les investissements climat des collectivités. Cette publication analyse de manière approfondie le potentiel de la redirection des dépenses défavorables comme levier de financement de la transition bas-carbone.

  • 06/02/2026 Billet d'analyse
    Budget 2026 : un moteur des investissements climat toujours en sous-régime

    La loi de finances 2026 pouvait-elle relancer la dynamique des investissements climat ? En juillet dernier, nous formulions quatre recommandations pour y parvenir. Après sept mois de marathon budgétaire, notre billet de la semaine dresse le bilan en chiffres du nouveau budget.

    Le résultat parait bien décevant : nouveau coup de froid sur les finances locales, beaucoup de dépenses qui tiennent peu compte du climat, et des signaux en faveur de l’investissement privé quelque peu atténués. Quant aux soutiens publics à l’investissement climat, qui ont fait leurs preuves, ils s’érodent dans le budget et dépendent de plus en plus de moyens extrabudgétaires. Surtout, nous prévoyons qu’ils seront consommés sans atteindre ni l’ampleur de l’action nécessaire, ni même répondre à toutes les opportunités immédiates.

    Pour sortir de l’hiver, il faudra trouver d’autres moteurs d’investissement. Ce sera l’enjeu de la prochaine génération d’exécutifs locaux, du réflexe climat à généraliser pour chaque dépense structurante, ou encore d’un prochain plan d’électrification tirant parti d’une ressource nationale et bas-carbone devenue abondante.

Voir toutes les publications
Contact Presse Amélie FRITZ Responsable communication et relations presse Email
Inscrivez-vous à notre liste de diffusion :
Je m'inscris !
Inscrivez-vous à notre newsletter
Une fois par semaine, recevez toute l’information de l’économie pour le climat.
Je m'inscris !
Fermer