Événements

Quels leviers pour faciliter la transition vers une agriculture moins émettrice et mieux adaptée au changement climatique ?

- Par : Claudine FOUCHEROT

Date: 17 novembre

Horaire : 17:00 -18:30

Lieu: Zone verte (Salle Ziz)

Organisateurs : I4CE, Crédit Agricole du Maroc

 

Le secteur agricole est la fois un secteur émetteur de gaz à effet de serre et très vulnérable face au changement climatique. Des solutions pour réduire les émissions et rendre ce secteur plus résilient tout en tenant compte des autres enjeux environnementaux et socio-économique dont celui de la sécurité alimentaire sont connues. Deux questions ont été particulièrement discutées dans le cadre de cette table ronde :

 

  • Quels outils mettre en place pour faciliter l’adoption de ces solutions ?
  • Comment diffuser/répliquer ces outils à grande échelle ?

 

Modération:  Benoît Leguet, Institute for Climate Economics (I4CE)

 

Programme

 

  1. Des outils adaptés à un contexte donné – Emmanuelle Poirier Magona (AFD)
  2. Quelles métriques pour mesurer l’adaptation de l’agriculture au changement climatique ? – Riad Balaghi, Institut National de la Recherche Agronomique (INRA), Maroc
  3. La télédétection au service de la gestion de la ressource en eau en méditerranée semi-aride – Vincent Simonneaux (IRD)
  4. Comment financer une agriculture « adaptée » en Afrique ? – Mariém DKHIL (Crédit agricole du Maroc)
  5. Un Club climat agriculture pour mutualiser les expertises et monter des projets concertés entre pouvoir publics, chercheurs et décideurs privés – Claudine FOUCHEROT (I4CE)

 

17 nov 2016

Quels leviers pour faciliter la transition vers une agriculture moins émettrice et mieux adaptée au changement climatique ?

Contacts I4CE
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    Pour une véritable souveraineté agricole et alimentaire, une planification des investissements est incontournable 

    Les secteurs agricoles et alimentaires traversent une importante crise de leur balance commerciale. En 2025, les importations nettes ont atteint des niveaux particulièrement élevés, et inédits parfois depuis plusieurs décennies. Pour corriger le tir, des conférences de la souveraineté alimentaire seront organisées en 2026, et des premières annonces sont attendues au Salon international de l’agriculture qui s’ouvre demain à Paris. Si l’intention est largement compréhensible, les réponses apportées risquent d’être les mêmes que ces deux dernières années : lever les contraintes à la production, pour produire plus de tout (productions animales et végétales), afin de récupérer des parts de marché. Est-ce réaliste ?

  • 19/02/2026 Tribune
    Souveraineté alimentaire : grand réveil ou doux rêve ?

    Un « grand réveil ». C’est le vœu par lequel Annie Genevard initiait les conférences de souveraineté alimentaire. Pour Benoit Leguet dans sa chronique des Echos, l’intention est louable : tout le monde gagnerait à sortir de cet exercice avec une solide feuille de route pour guider les investissements agricoles prioritaires. Mais ces conférences ne peuvent se résumer à afficher des ambitions de production parfois irréalistes et passer sous silence les fragilités de notre système agricole et alimentaire, au risque d’entretenir un doux rêve.

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