Maximiser l’impact du financement public sur la transition

Conférences - Par : Alice PAUTHIER / Claire ESCHALIER

Side-event – Sommet pour un nouveau pacte financier mondial

 

Contexte

En 2022, un consensus mondial a été atteint sur la nécessité de réformer l’architecture financière mondiale, considérée comme n’étant plus adaptée aux enjeux mondiaux actuels. Alors que la plupart des discussions se concentrent sur la manière de réformer les banques publiques de développement , trop peu d’attention est accordée aux besoins concrets des pays en développement et à ce que la transition vers des économies à faible émission de carbone et résilientes signifie pour eux.  

 

Objectif du side-event

Ce side-event a pour but d’amener les représentants des pays et les banques publiques de développement à échanger sur la façon dont ils avancent dans l’agenda du climat et du développement, quels sont leurs objectifs spécifiques liés à la transition vers des économies à faible émission de carbone et résilientes, et comment définir l’impact.   

 

Organisateurs

Climate Policy Initiative (CPI), Iddri, Institut de l’économie pour le climat (I4CE), NewClimate Institute, World Resources Institute (WRI) 

 

Date et heure : 22 juin, 10h15-11h15 (heure de Paris)  

Emplacement : UNESCO, Paris

 

Ordre du jour provisoire :

Mot de bienvenue par Benoît Leguet, directeur général, I4CE 

 

Discours d’ouverture : Morgan Despres, directeur exécutif, Fondation Européenne pour le Climat

   

Modératrice : Bella Tonkonogy, directrice, CPI  

 

Première partie : Qu’est-ce que la transition vers une économie bas carbone et résiliente implique dans différents pays ?  

 

  • Chantal Naidoo, fondatrice et directrice exécutive de Rabia Transitions (perspectives de l’Afrique du Sud) ; 
  • Dr Arunabla Ghosh, expert climat et PDG de CEEW (perspectives de l’Inde) ; 
  • Noor Syaifudin, département de la politique fiscale, ministère des finances, Indonésie. 

 

Partie 2 : Comment définir et maximiser « l’impact » pour soutenir les pays dans leur transition ? Quels changements sont nécessaires pour maximiser l’impact des banques de développement sur l’économie réelle ?  

 

  • Stéphane Hallegatte, conseiller senior sur le changement climatique, Banque mondiale ; 
  • Dr Al-Hamdou Dorsouma, directeur du changement climatique et de la croissance verte, Banque africaine de développement ; 
  • Catherine Koffman, Directrice Groupe, Banque de développement de l’Afrique australe (DBSA) 
  • Valerie Laxton, associée principale, Institutions de financement du développement, Centre de finance, WRI. 

 

Discussion : Comment ces changements soutiendraient-ils la transition dans les pays ? Quels sont les facteurs clés de succès que vous identifiez ? 

 

Réactions des panélistes et échange avec le public 

Discutante : Nathalie, Mangondo, YOUNGO (perspectives du Zimbabwe). 

 

Remarques finales by Aki Kachi, NewClimate Institut

 

22 juin 2023

Maximiser l’impact du financement public sur la transition

Contacts I4CE
Pour aller plus loin
  • 13/02/2026
    Réussir la transition à l’échelle locale, c’est aussi choisir ce que l’on ne financera plus

    Alors que la loi de finances pour 2026, après celle de 2025, souffle le froid sur les finances locales, de nombreuses collectivités abordent le prochain mandat dans un contexte budgétaire particulièrement contraint et incertain. Elles demeurent pourtant en première ligne de la transition bas-carbone et devront continuer à investir massivement pour transformer les mobilités ou rénover les bâtiments publics. Dans ce cadre, la réduction de leurs investissements « bruns » apparaît comme un levier central pour dégager des économies et financer leurs investissements climat. 

  • 13/02/2026
    Moins de brun, plus de vert : la nécessaire redirection des dépenses locales

    Les collectivités devraient investir près de 19 milliards d’euros par an à horizon 2030 pour atteindre les objectifs de neutralité carbone, soit plus du double des investissements climat qu’elles réalisent actuellement. Dans un contexte de contrainte budgétaire, le levier de la redirection apparaît comme un levier de financement essentiel pour accélérer les investissements climat des collectivités. Cette publication analyse de manière approfondie le potentiel de la redirection des dépenses défavorables comme levier de financement de la transition bas-carbone.

  • 06/02/2026 Billet d'analyse
    Budget 2026 : un moteur des investissements climat toujours en sous-régime

    La loi de finances 2026 pouvait-elle relancer la dynamique des investissements climat ? En juillet dernier, nous formulions quatre recommandations pour y parvenir. Après sept mois de marathon budgétaire, notre billet de la semaine dresse le bilan en chiffres du nouveau budget.

    Le résultat parait bien décevant : nouveau coup de froid sur les finances locales, beaucoup de dépenses qui tiennent peu compte du climat, et des signaux en faveur de l’investissement privé quelque peu atténués. Quant aux soutiens publics à l’investissement climat, qui ont fait leurs preuves, ils s’érodent dans le budget et dépendent de plus en plus de moyens extrabudgétaires. Surtout, nous prévoyons qu’ils seront consommés sans atteindre ni l’ampleur de l’action nécessaire, ni même répondre à toutes les opportunités immédiates.

    Pour sortir de l’hiver, il faudra trouver d’autres moteurs d’investissement. Ce sera l’enjeu de la prochaine génération d’exécutifs locaux, du réflexe climat à généraliser pour chaque dépense structurante, ou encore d’un prochain plan d’électrification tirant parti d’une ressource nationale et bas-carbone devenue abondante.

Voir toutes les publications
Contact Presse Amélie FRITZ Responsable communication et relations presse Email
Inscrivez-vous à notre liste de diffusion :
Je m'inscris !
Inscrivez-vous à notre newsletter
Une fois par semaine, recevez toute l’information de l’économie pour le climat.
Je m'inscris !
Fermer