Événements

Quantifier les impacts sectoriels et nationaux des INDCs et le rôle des politiques de prix carbone

Date: 14 novembre

CO2-aL

Horaires: 17h -19h
Lieu: Zone bleue – Pavillon de la francophonie
Organisateurs: I4CE, Enerdata, AFD

Résumé de l’événement

La table ronde examinera les principaux critères pour guider les décideurs politiques vers des choix plus efficaces et pertinents dans les politiques climatiques et énergétiques pour engager et soutenir la transition vers une économie sobre en carbone et afin d’atteindre les objectifs d’atténuation. Cet évènement vise particulièrement les pays émergents et en développement qui sont intéressés dans la mise en œuvre de politiques de tarification du carbone pour poursuivre des modèles de croissance sobre en carbone.

 Modérateur : Dr. Cyril CASSISA | Chef de projet, département de prospective énergétique, Enerdata France

 Intervenants :

  • Yasmine ARSALANE | Chef de projet, département de prospective énergétique Enerdata
  • Emilie ALBEROLA | Directeur du Programme « Energie et Industrie », I4CE – Institute for Climate Economics
  • Thomas ROULLEAU | Chef de projet Energie, Agence Française de Développement (AFD)
Pour aller plus loin
  • 02/03/2023
    Soutenir les institutions financières de pays en développement dans leur démarche d’alignement avec les objectifs climatiques

    Ce rapport s’inscrit dans la continuité des travaux de recherche menés par le consortium de think tanks internationaux Germanwatch, NewClimate Institute et le World Resources Institute pour «  Aligner les investissements des intermédiaires financiers avec l’Accord de Paris ». Ecrit en partenariat avec NewClimate Institute, ce second rapport présente des recommandations à destination des institutions financières internationales (IFI) pour soutenir l’alignement de leurs institutions financières partenaires avec les objectifs de l’Accord de Paris – et plus largement contribuer à la transformation des systèmes financiers locaux.

  • 24/02/2023
    Transition de l’élevage : Planifier plutôt que subir

    Le Salon International de l’Agriculture s’ouvre demain à Paris après une année 2022 qui aura particulièrement ébranlé les filières de l’élevage en France. Sécheresse, augmentation du prix des intrants, crise sanitaire, le secteur est en difficulté et on comprend aisément que la gestion de ces crises soit au cœur des préoccupations. Mais cela ne doit pas empêcher de parler de l’avenir de l’élevage. Or, on voit bien que ce n’est pas si simple. Entre ceux qui aspirent à une redynamisation du secteur et ceux qui, moins vocaux et assurément plus cyniques, se disent que ces crises et la réduction des cheptels qui en résulte auront le mérite de faciliter l’atteindre les objectifs climatiques, il reste peu de place pour discuter des vrais problèmes.

  • 21/02/2023
    Réduction de la consommation de viande : des politiques publiques bien loin des objectifs de durabilité

    Le nombre d’animaux d’élevage diminue depuis plusieurs décennies en France (- 20 % pour le cheptel laitier et - 33 % pour le cheptel de truies depuis 2000) sans forcément une diminution des quantités produites, mais les gains de productivité ne pourront pas maintenir éternellement les niveaux de production (voir Transition de l’élevage : gérer les investissements passés et repenser ceux à venir). Pour que la baisse des activités d’élevage ait un impact sur le climat, elle doit être accompagnée d’une baisse de la consommation de viande, mais celle-ci a-t-elle vraiment lieu ?

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