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Rencontre – débat avec le ministre du développement durable du Québec : David Heurtel

À l’Hôtel de Pomereu de la Caisse des Dépôts

 

CDC Climat Recherche et la Délégation Générale du Québec à Paris, ont eu le plaisir d’organiser une rencontre informelle pour débattre de la politique climatique du Québec et du rôle des gouvernements des États fédérés et infranationaux dans la préparation de la conférence Paris Climat 2015 (COP21) avec la participation exceptionnelle de David Heurtel, Ministre du Développement durable, de l’Environnement et de la Lutte contre les changements climatiques.

 

David Heurtel est intervenu sur les sujets suivants :

  • La stratégie climatique du Québec : politiques de réduction des émissions de gaz à effet de serre et d’adaptation au changement climatique.
  • Le développement du marché du carbone du Québec, lié avec celui de la Californie : quelles perspectives d’évolution après la liaison avec la Californie ? Quelle est la dynamique actuelle en Amérique du Nord ? Comment avancer vers une coalition de prix du carbone ?
  • Accord climatique COP21 et le rôle des gouvernements des États fédérés et infranationaux : la position du Québec et son lien avec la position du Canada sur les enjeux de cette négociations climatique internationales.

 

David Heurtel a été élu pour la première fois à l’Assemblée nationale du Québec en décembre 2013 comme député de Viau, une circonscription située à l’est de l’île de Montréal. Il a été réélu aux élections générales d’avril 2014 et nommé ministre du Développement durable, de l’Environnement et de la Lutte contre les changements climatiques le 23 avril 2014. Membre du Conseil du trésor, du Comité ministériel de l’implantation de la stratégie maritime, du Comité ministériel du Plan Nord et du Comité ministériel de l’économie, de la création d’emplois et du développement durable du Québec, il joue un rôle clé au sein du gouvernement pour le passage à une économie plus verte et pour la transition vers une société plus résiliente à l’égard des conséquences des changements climatiques.

29 juin 2015

Rencontre – débat avec le ministre du développement durable du Québec : David Heurtel

Pour aller plus loin
  • 23/01/2026
    Financer les changements de pratiques dans les secteurs agricoles et forestiers au niveau européen : ne pas sous-estimer les défis

    Dans un contexte économique et politique difficile, en particulier pour le secteur agricole, et à l’heure où les contraintes réglementaires et fiscales sont remises en cause, certains dispositifs incitatifs peuvent néanmoins contribuer à fédérer les acteurs dans des démarches de transition et de résilience. C’est par exemple le cas des démarches de certification carbone, qui permettent à la fois d’assurer la crédibilité de l’impact climatique des actions mises en œuvre, mais également la rémunération des agriculteurs et forestiers pour les changements de pratiques. Certaines d’entre elles, comme le remplacement d’engrais minéraux (majoritairement importés) par des engrais organiques, contribuent également à répondre aux besoins de résilience et d’indépendance stratégique du secteur, cruciales dans le contexte actuel.  

  • 21/01/2026 Billet d'analyse
    Projets bas-carbone, le diable se cache dans… la demande

    La mise en place de pratiques de carbon farming dans les exploitations agricoles et les forêts européennes est un levier pour atteindre la neutralité carbone mais également pour la résilience des fermes, l’adaptation des peuplements forestiers au changement climatique et pour contribuer à notre indépendance stratégique. Certifier et financer des pratiques bas-carbone est l’objectif du règlement CRCF (Carbon Removals and Carbon Farming), qui entre dans une phase d’opérationnalisation en 2026. Le moment nous semble donc opportun pour tirer les enseignements de 6 ans d’existence d’un label analogue à l’échelle française : le Label Bas-Carbone (LBC). Le bilan montre que la recherche d’un équilibre entre robustesse scientifique et accessibilité pour les acteurs a permis de développer une offre substantielle de projets. Mais le véritable défi est de construire une demande suffisante et adaptée, à même de financer les projets. Aucune solution miracle ne se dessine, mais des voies de financement complémentaires peuvent émerger.

  • 19/01/2026
    Ambiance électrique en 2026

    2026 s’annonce électrique. Certainement du fait de l’actualité internationale, rarement avare en surprises dernièrement. Certainement en raison des fortes incertitudes sur la volonté de l’Union européenne de tenir le cap de la transition. Certainement car les élections municipales et l’installation des nouveaux exécutifs locaux pimenteront la première partie de l’année en France. 
    Mais aussi car une fois le débat budgétaire passé, on peut espérer que le Premier ministre s’intéresse (enfin, serait-on tenté d’écrire) à la transition écologique et notamment énergétique. La troisième Stratégie nationale bas-carbone a été mise en consultation finale et est en attente de publication. La troisième Programmation pluriannuelle de l’énergie, prête depuis de nombreux mois, n’attend plus que l’imprimatur du chef du gouvernement pour être publiée. 

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