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Webinaire I Communes et EPCI : évaluer les impacts climatiques de son budget

Webinaires - Par : Morgane NICOL / Marion FETET

Atelier par visio-conférence dans le cadre des Assises européennes de la transition énergétique 

Voir ou revoir l’enregistrement du webinaire :

 

 

 

La mise en œuvre de la transition nécessite que les objectifs et actions liés au climat soient traduits dans le budget des collectivitésPour les collectivités territoriales, c’est notamment au moment des débats d’orientation budgétaire qu’il est possible de questionner les dépenses et de les orienter le plus possible vers des actions en faveur de la transition climatique.  

 

Par ailleurs, qualifier l’impact climatique du budget répond aux demandes de transparence de la société civile, des institutions financières, des élu·e·s des territoires et de l’Etat. Quelles dépenses ma collectivité réalise ayant un impact positif pour le climat ? Reste-t il des dépenses défavorables du point de vue du climat ? Quelles sont les actions mises en œuvre pour réduire ses dépenses défavorables ? 

 

Autant de questions auxquelles l’Institut de l’économie pour le climat (I4CE) s’est attaché à répondre en co-construisant avec les villes de Lille et Paris, et les métropoles de Lille, Lyon et Strasbourg, une méthode d’évaluation climat du budget des communes et EPCI. La méthode est publique et toutes les collectivités peuvent s’en saisir librement. Ce travail est soutenu par l’ADEME et EIT Climate KIC, en partenariat avec France Urbaine et l’AMF.  

 

Cet atelier discutera des intérêts et de la faisabilité pour une collectivité de réaliser un tel exercice : raisons de l’implication des collectivités partenaires, conditions de réussite, processus mis en place, faisabilité, bénéfices…   

 

Certaines des collectivités partenaires témoigneront et présenteront leur retour d’expérience. L’Ademe expliquera pourquoi réaliser un tel exercice est important 

 

Pour aller plus loin
  • 24/02/2023
    Transition de l’élevage : Planifier plutôt que subir

    Le Salon International de l’Agriculture s’ouvre demain à Paris après une année 2022 qui aura particulièrement ébranlé les filières de l’élevage en France. Sécheresse, augmentation du prix des intrants, crise sanitaire, le secteur est en difficulté et on comprend aisément que la gestion de ces crises soit au cœur des préoccupations. Mais cela ne doit pas empêcher de parler de l’avenir de l’élevage. Or, on voit bien que ce n’est pas si simple. Entre ceux qui aspirent à une redynamisation du secteur et ceux qui, moins vocaux et assurément plus cyniques, se disent que ces crises et la réduction des cheptels qui en résulte auront le mérite de faciliter l’atteindre les objectifs climatiques, il reste peu de place pour discuter des vrais problèmes.

  • 21/02/2023
    Réduction de la consommation de viande : des politiques publiques bien loin des objectifs de durabilité

    Le nombre d’animaux d’élevage diminue depuis plusieurs décennies en France (- 20 % pour le cheptel laitier et - 33 % pour le cheptel de truies depuis 2000) sans forcément une diminution des quantités produites, mais les gains de productivité ne pourront pas maintenir éternellement les niveaux de production (voir Transition de l’élevage : gérer les investissements passés et repenser ceux à venir). Pour que la baisse des activités d’élevage ait un impact sur le climat, elle doit être accompagnée d’une baisse de la consommation de viande, mais celle-ci a-t-elle vraiment lieu ?

  • 21/02/2023
    Transition de l’élevage : gérer les investissements passés et repenser ceux à venir

    Si le nombre d’animaux d’élevage diminue depuis plusieurs décennies en France, la consommation de viande ne fait qu’augmenter. C’est ce que documente cette nouvelle étude d’I4CE. Au rythme actuel, aucune des cibles de consommation durable de viande évoquées dans les scénarios de neutralité carbone n’a de chances d’être atteinte d’ici 2050. D’où la nécessité d’explorer de nouvelles pistes de politiques publiques et d’implications d’acteurs privés pour mettre la consommation de viande sur un rythme compatible avec les enjeux de durabilité et l’évolution des volumes de production nationaux.

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