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Rapport d’activité 2019/2020 : combiner relance et climat

28 août 2020 - Hors série

L’édito de Pierre DUCRET, Président

 

« Mobiliser rapidement l’expertise, c’est la valeur ajoutée des think tanks »

LA CRISE ÉCONOMIQUE LIÉE À LA COVID-19 A BOUSCULÉ L’AGENDA DES POLITIQUES PUBLIQUES et en particulier du financement de la lutte contre les changements climatiques. De nouvelles opportunité ont émergé avec l’injection massive de financements publics, ainsi que des risques tout aussi importants : la crise touche de plein fouet des secteurs clés de la transition bas-carbone, et la nécessité de sauver des emplois peut conduire à maintenir en l’état des secteurs qui doivent pourtant se transformer.

 

LE DÉFI POUR I4CE A ÉTÉ DE RÉAGIR VITE pour contribuer au débat sur la stratégie de sortie de crise, en mobilisant une expertise construite patiemment, dans la durée, sur les enjeux économiques et financiers de la transition. Construire dans le temps long une expertise et être en capacité de la mobiliser rapidement quand la situation l’exige, c’est le défi de tous les organismes de recherche sur les politiques publiques, des think tanks. Le relever, c’est leur valeur ajoutée, leur raison d’être.

 

LES EXPERTS D’I4CE ONT SU RELEVER CE DÉFI dès les premiers mois de la crise, et ils continueront à le faire. Ils ont multiplié les propositions et analyses, que vous pourrez découvrir dans ce rapport d’activité. Ils ont été les premiers à argumenter et fournir un mode d’emploi pour une relance verte. Le plan d’investissement climat d’I4CE pour la sortie de crise a été, dès le début du mois d’avril, présenté à une centaine de parlementaires, autant d’entreprises et une cinquantaine de membres de la société civile.

 

CETTE RÉACTIVITÉ N’AURAIT PU ÊTRE POSSIBLE SI I4CE N’AVAIT PAS, À SES CÔTÉS, DES PARTENAIRES qui l’accompagnent depuis de nombreuses années. C’est grâce à eux, au premier rang desquels la CDC, l’AFD, l’ADEME, la CDG et la Banque de France, que nous avons eu les moyens humains et financiers d’acquérir une expertise qui a démontré tout son intérêt dans la situation actuelle. Qu’ils en soient remerciés.

 

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Pour aller plus loin
  • 01/06/2023 Billet d'analyse
    Climat : où sont les économies budgétaires ?

    Comment le gouvernement entend-il financer la hausse de ses dépenses publiques pour le climat ? Suite aux réactions du gouvernement au rapport Pisani-Ferry qui proposait d’utiliser toutes les options dont l’endettement et la hausse des prélèvements obligatoires, faisons une hypothèse : et si le gouvernement misait uniquement sur les options d’économies budgétaires ? Damien Demailly d’I4CE fait une revue des options à disposition du gouvernement pour financer ainsi la transition. Évidemment, toutes sont difficiles à mettre en œuvre et certaines peuvent s’avérer contre-productives. Elles méritent néanmoins d’être explicités et débattues. L’ensemble des options pour financer la transition méritent de l’être.

  • 30/05/2023 Tribune
    Tribune – Transition écologique : « La France devra y consacrer chaque année 22 milliards d’euros de plus qu’en 2021 »

    Combien faut-il investir pour le climat ? Des experts d’horizons variés ont cherché à répondre à cette question importante et en apparence assez simple. Ils sont d’accord pour dire que, public comme privé, il faut investir plus pour réduire les émissions de carbone. Mais ils divergent sur l’ampleur du montant, qui va de 20 à 100 milliards d’euros par an. Faut-il s’inquiéter de cette divergence ? La question est importante car elle alimente deux débats. Le premier concerne l’ampleur de la dépense publique. L’Etat et les collectivités locales devront investir dans les bâtiments et les infrastructures publiques, mais aussi aider les ménages et les entreprises à financer leurs propres investissements. Le second débat est macroéconomique : s’il faut investir davantage, cela implique de produire plus et d’épargner plus tout en consommant moins, ou encore de recourir à des capitaux étrangers – ce qui va affecter la croissance, l’emploi et le niveau des prix.

  • 26/05/2023
    Financement climat : les pavés dans la mare

    Le rapport Pisani-Ferry a jeté un premier pavé dans la mare en estimant à environ 30 milliards d’euros par an le besoin supplémentaire de dépenses publiques pour faire la transition climatique. Et un second pavé en explorant différentes options pour dégager une telle somme, telles que l’endettement et – ce qui a évidemment beaucoup fait parler – la hausse de la fiscalité sur les ménages aisés. Les membres du gouvernement qui ont réagi au rapport ont, malheureusement, omis de commenter le chiffre de 30 milliards. Mais ils ont largement commenté, et rejeté, la hausse de l’endettement et de la fiscalité pour financer ces dépenses.

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