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Accord de Paris : comment transformer l’économie mondiale en 50 ans ?

2 janvier 2017 - Édito de la semaine - Par : Benoît LEGUET

L’Accord de Paris, accord révolutionnaire à triple titre, contient en germe la promesse de transformer radicalement l’économie avant la fin du siècle. L’enjeu va désormais être de traduire cette promesse en actions concrètes.

Premier trait révolutionnaire de l’Accord de Paris : ses objectifs. Figurant dans l’article 2 de l’Accord, ils sont au nombre de trois :

  1. Contenir l’élévation de la température moyenne de la planète nettement en dessous de +2 °C, en poursuivant l’action pour limiter l’élévation à +1,5 °C ;
  2. Renforcer les capacités d’adaptation aux effets néfastes des changements climatiques et promouvoir un développement à faible émission de gaz à effet de serre (GES), d’une manière qui ne menace pas la production alimentaire ;
  3. Rendre les flux financiers compatibles avec un profil d’évolution vers un développement à faible émission de GES et résilient aux changements climatiques.

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Benoît LEGUET
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Pour aller plus loin
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    Soutenir les institutions financières de pays en développement dans leur démarche d’alignement avec les objectifs climatiques

    Ce rapport s’inscrit dans la continuité des travaux de recherche menés par le consortium de think tanks internationaux Germanwatch, NewClimate Institute et le World Resources Institute pour «  Aligner les investissements des intermédiaires financiers avec l’Accord de Paris ». Ecrit en partenariat avec NewClimate Institute, ce second rapport présente des recommandations à destination des institutions financières internationales (IFI) pour soutenir l’alignement de leurs institutions financières partenaires avec les objectifs de l’Accord de Paris – et plus largement contribuer à la transformation des systèmes financiers locaux.

  • 24/02/2023
    Transition de l’élevage : Planifier plutôt que subir

    Le Salon International de l’Agriculture s’ouvre demain à Paris après une année 2022 qui aura particulièrement ébranlé les filières de l’élevage en France. Sécheresse, augmentation du prix des intrants, crise sanitaire, le secteur est en difficulté et on comprend aisément que la gestion de ces crises soit au cœur des préoccupations. Mais cela ne doit pas empêcher de parler de l’avenir de l’élevage. Or, on voit bien que ce n’est pas si simple. Entre ceux qui aspirent à une redynamisation du secteur et ceux qui, moins vocaux et assurément plus cyniques, se disent que ces crises et la réduction des cheptels qui en résulte auront le mérite de faciliter l’atteindre les objectifs climatiques, il reste peu de place pour discuter des vrais problèmes.

  • 21/02/2023
    Réduction de la consommation de viande : des politiques publiques bien loin des objectifs de durabilité

    Le nombre d’animaux d’élevage diminue depuis plusieurs décennies en France (- 20 % pour le cheptel laitier et - 33 % pour le cheptel de truies depuis 2000) sans forcément une diminution des quantités produites, mais les gains de productivité ne pourront pas maintenir éternellement les niveaux de production (voir Transition de l’élevage : gérer les investissements passés et repenser ceux à venir). Pour que la baisse des activités d’élevage ait un impact sur le climat, elle doit être accompagnée d’une baisse de la consommation de viande, mais celle-ci a-t-elle vraiment lieu ?

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