Donner un prix au carbone

30 mars 2015 - ClimasCOPe

En préparation de la Conférence Climat Paris 2015 (COP 21), I4CE, en partenariat avec l’ADEME, lance en mars 2015 « ClimasCOPe », nouvelle publication visant à éclairer les décideurs publics et économiques sur les enjeux de cette négociation climatique internationale. Publiée en six numéros jusqu’en novembre 2015, ClimasCOPe présentera, à chaque numéro un dossier thématique synthétique et pédagogique de quatre pages pour décrypter les enjeux principaux de la COP21.

Le premier numéro de ClimasCOPe examine le rôle de la tarification du carbone. Après une tribune intitulée « Le prix du carbone : un outil nécessaire dans l’agenda des solutions pour le financement climatique », les experts de I4CE examinent les outils économiques disponibles pour donner un prix au carbone, l’actualité des négociations climatiques internationales et enfin les initiatives clés de tarification du carbone actuellement développées dans le monde.

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Pour aller plus loin
  • 19/02/2026 Tribune
    Souveraineté alimentaire : grand réveil ou doux rêve ?

    Un « grand réveil ». C’est le vœu par lequel Annie Genevard initiait les conférences de souveraineté alimentaire. Pour Benoit Leguet dans sa chronique des Echos, l’intention est louable : tout le monde gagnerait à sortir de cet exercice avec une solide feuille de route pour guider les investissements agricoles prioritaires. Mais ces conférences ne peuvent se résumer à afficher des ambitions de production parfois irréalistes et passer sous silence les fragilités de notre système agricole et alimentaire, au risque d’entretenir un doux rêve.

  • 19/02/2026 Billet d'analyse
    Une véritable souveraineté alimentaire se doit d’intégrer la planification écologique

    Les conférences de la souveraineté alimentaire vont probablement rythmer les débats sur l’avenir de l’agriculture française en 2026. Pour Lucile ROGISSART, l’essentiel des réponses apportées ces deux dernières années peuvent se résumer ainsi : lever les contraintes à la production, pour produire plus de tout, dans le but de récupérer des parts de marché en France et à l’exportation. Cette réponse se heurte pourtant à une difficulté majeure : produire plus de tout implique d’importer encore davantage de produits stratégiques tels que les engrais ou les tourteaux. La transition écologique permet pourtant de réduire ces importations. Les conférences de la souveraineté alimentaire devront donc intégrer la transition écologique, au risque de rater leur objectif.

  • 13/02/2026
    Réussir la transition à l’échelle locale, c’est aussi choisir ce que l’on ne financera plus

    Alors que la loi de finances pour 2026, après celle de 2025, souffle le froid sur les finances locales, de nombreuses collectivités abordent le prochain mandat dans un contexte budgétaire particulièrement contraint et incertain. Elles demeurent pourtant en première ligne de la transition bas-carbone et devront continuer à investir massivement pour transformer les mobilités ou rénover les bâtiments publics. Dans ce cadre, la réduction de leurs investissements « bruns » apparaît comme un levier central pour dégager des économies et financer leurs investissements climat. 

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