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Communiqué de presse – Un prix du carbone au-delà de 2020 : l’Europe doit recalibrer son système d’échange de quotas pour une décarbonation efficace d’ici à 2030

26 novembre 2015 - Édito de la semaine

Intitulé « Explorer le système européen d’échange de quotas d’émissions au-delà de 2020 : une première évaluation de la proposition de la Commission européenne pour sa Phase IV (2021-2030) », Le rapport, réalisé conjointement par I4CE – Institut pour l’Economie du Climat et Enerdata, en collaboration avec l’IFPen , fournit de nouvelles analyses factuelles, indépendantes et quantifiées sur le fonctionnement de l’EU ETS d’ici à 2030 permettant d’examiner les conditions d’amélioration de son efficacité environnementale et économique.

Lancé en septembre 2014, le programme COPEC « Coordination des Politiques Energie et CO2 avec l’EU ETS à l’horizon 2030 » vise à accompagner et à préparer les décideurs économiques aux discussions sur la révision du système européen d’échange de quotas (SEQE ou EU ETS) dans le cadre du paquet énergie-climat 2030.

Le rapport, réalisé conjointement par I4CE – Institut pour l’Economie du Climat et Enerdata, en collaboration avec l’IFPen , fournit de nouvelles analyses factuelles, indépendantes et quantifiées sur le fonctionnement de l’EU ETS d’ici à 2030 permettant d’examiner les conditions d’amélioration de son efficacité environnementale et économique.

En cinq chapitres, le rapport analyse les cinq enjeux majeurs de la mise en œuvre réussie de la Phase IV de l’EU ETS:

  • Définir une cible de réduction des émissions de CO2 en ligne avec les politiques de l’énergie comme les énergies renouvelables et l’efficacité énergétique,
  • Mettre en œuvre de la réserve de stabilité du marché,
  • Limiter le risque de fuites de carbone avec l’attribution de quotas gratuits,
  • Examiner l’extension du champ d’application de l’EU ETS, avec le scénario de l’inclusion des émissions du secteur du transport routier,
  • Financer la transition bas-carbone à travers divers mécanismes de financement basés sur les recettes des enchères.

Télécharger le résumé pour décideurs ici

Télécharger le rapport ici

En savoir plus sur le programme de recherche COPEC

Nos évènements dédiés :

Novembre 2015 – Conférence à Washington, US

Décembre 2015 – Side-event à la COP21

 

Pour aller plus loin
  • 23/01/2026
    Financer les changements de pratiques dans les secteurs agricoles et forestiers au niveau européen : ne pas sous-estimer les défis

    Dans un contexte économique et politique difficile, en particulier pour le secteur agricole, et à l’heure où les contraintes réglementaires et fiscales sont remises en cause, certains dispositifs incitatifs peuvent néanmoins contribuer à fédérer les acteurs dans des démarches de transition et de résilience. C’est par exemple le cas des démarches de certification carbone, qui permettent à la fois d’assurer la crédibilité de l’impact climatique des actions mises en œuvre, mais également la rémunération des agriculteurs et forestiers pour les changements de pratiques. Certaines d’entre elles, comme le remplacement d’engrais minéraux (majoritairement importés) par des engrais organiques, contribuent également à répondre aux besoins de résilience et d’indépendance stratégique du secteur, cruciales dans le contexte actuel.  

  • 21/01/2026 Billet d'analyse
    Projets bas-carbone, le diable se cache dans… la demande

    La mise en place de pratiques de carbon farming dans les exploitations agricoles et les forêts européennes est un levier pour atteindre la neutralité carbone mais également pour la résilience des fermes, l’adaptation des peuplements forestiers au changement climatique et pour contribuer à notre indépendance stratégique. Certifier et financer des pratiques bas-carbone est l’objectif du règlement CRCF (Carbon Removals and Carbon Farming), qui entre dans une phase d’opérationnalisation en 2026. Le moment nous semble donc opportun pour tirer les enseignements de 6 ans d’existence d’un label analogue à l’échelle française : le Label Bas-Carbone (LBC). Le bilan montre que la recherche d’un équilibre entre robustesse scientifique et accessibilité pour les acteurs a permis de développer une offre substantielle de projets. Mais le véritable défi est de construire une demande suffisante et adaptée, à même de financer les projets. Aucune solution miracle ne se dessine, mais des voies de financement complémentaires peuvent émerger.

  • 19/01/2026
    Ambiance électrique en 2026

    2026 s’annonce électrique. Certainement du fait de l’actualité internationale, rarement avare en surprises dernièrement. Certainement en raison des fortes incertitudes sur la volonté de l’Union européenne de tenir le cap de la transition. Certainement car les élections municipales et l’installation des nouveaux exécutifs locaux pimenteront la première partie de l’année en France. 
    Mais aussi car une fois le débat budgétaire passé, on peut espérer que le Premier ministre s’intéresse (enfin, serait-on tenté d’écrire) à la transition écologique et notamment énergétique. La troisième Stratégie nationale bas-carbone a été mise en consultation finale et est en attente de publication. La troisième Programmation pluriannuelle de l’énergie, prête depuis de nombreux mois, n’attend plus que l’imprimatur du chef du gouvernement pour être publiée. 

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Contact Presse Amélie FRITZ Responsable communication et relations presse Email
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