Les investissements climat des collectivités : comprendre pour agir

Webinaires - Par : François THOMAZEAU

Débattre autour du financement de la transition écologique

 

Organisé par I4CE et La Banque Postale

Les enjeux de territorialisation de la transition écologique sont actuellement en haut du débat public, notamment dans le contexte des COP régionales. S’il est désormais admis par tous que le respect des objectifs climatiques de la France repose sur une action déterminée des collectivités locales, il reste encore une inconnue à l’équation du financement public de la transition : comment réussiront elles à doubler leurs investissements pour le climat ? Certains dispositifs et certaines pistes additionnelles sont déjà mises en avant, comme le Fonds Vert ou la question de l’«endettement vert ». Il est néanmoins nécessaire d’adopter une vision plus globale et prospective du bouclage budgétaire des collectivités qui intègre une indispensable accélération de leurs investissements pour la transition.

 

Durant cette conférence qui était conclue par Antoine Pellion, Secrétaire général à la planification écologique, I4CE et La Banque Postale ont présenté leur rapport pour apporter des éléments à ce débat. Les scénarios proposés permettent de débattre de l’opportunité d’actionner chacun des leviers de financement des collectivités et des limites rencontrées dans le contexte actuel. Une table ronde a réuni ensuite des dirigeants territoriaux, élus et cadres dans l’administration, pour comprendre les freins financiers et non financiers que rencontre chacun à l’heure de renforcer son action pour la transition, et identifier les mesures prises pour les lever.

 

 

9h30-12h : 

 

  • Mot d’accueil de Philippe Mills, Directeur général de Sfil

 

  • Comprendre les enjeux financiers avec I4CE et La Banque Postale : présentation du rapport 

« Financement de l’accélération de l’action climatique des collectivités locales. Quatre scénarios à l’horizon 2030 » par ses auteurs

 

  • Mobiliser les élus et décideurs locaux avec The Shift Project

 

  • Table-ronde composée de Nicolas Mayer-Rossignol, Maire de Rouen et Président de la métropole de Rouen, d’Agnès Langevine, vice-présidente du Conseil régional d’Occitanie, de Martine Poirot, directrice générale des services de la communauté de communes du bassin de Pompey et de Christophe Jerretie, ancien député, président du comité d’orientation des finances locales de La Banque Postale, animée par Luc-Alain Vervisch

 

  • Mot de conclusion de Antoine Pellion, Secrétaire général à la planification écologique.

 

 

 

Organisé par

 

 

En partenariat avec 

16 janv 2024

Les investissements climat des collectivités : comprendre pour agir

Contacts I4CE
François THOMAZEAU
François THOMAZEAU
Directeur de programme – Collectivités et Adaptation au changement climatique Email
Pour aller plus loin
  • 20/02/2026
    Pour une véritable souveraineté agricole et alimentaire, une planification des investissements est incontournable 

    Les secteurs agricoles et alimentaires traversent une importante crise de leur balance commerciale. En 2025, les importations nettes ont atteint des niveaux particulièrement élevés, et inédits parfois depuis plusieurs décennies. Pour corriger le tir, des conférences de la souveraineté alimentaire seront organisées en 2026, et des premières annonces sont attendues au Salon international de l’agriculture qui s’ouvre demain à Paris. Si l’intention est largement compréhensible, les réponses apportées risquent d’être les mêmes que ces deux dernières années : lever les contraintes à la production, pour produire plus de tout (productions animales et végétales), afin de récupérer des parts de marché. Est-ce réaliste ?

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    Souveraineté alimentaire : grand réveil ou doux rêve ?

    Un « grand réveil ». C’est le vœu par lequel Annie Genevard initiait les conférences de souveraineté alimentaire. Pour Benoit Leguet dans sa chronique des Echos, l’intention est louable : tout le monde gagnerait à sortir de cet exercice avec une solide feuille de route pour guider les investissements agricoles prioritaires. Mais ces conférences ne peuvent se résumer à afficher des ambitions de production parfois irréalistes et passer sous silence les fragilités de notre système agricole et alimentaire, au risque d’entretenir un doux rêve.

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    Les conférences de la souveraineté alimentaire vont probablement rythmer les débats sur l’avenir de l’agriculture française en 2026. Pour Lucile ROGISSART, l’essentiel des réponses apportées ces deux dernières années peuvent se résumer ainsi : lever les contraintes à la production, pour produire plus de tout, dans le but de récupérer des parts de marché en France et à l’exportation. Cette réponse se heurte pourtant à une difficulté majeure : produire plus de tout implique d’importer encore davantage de produits stratégiques tels que les engrais ou les tourteaux. La transition écologique permet pourtant de réduire ces importations. Les conférences de la souveraineté alimentaire devront donc intégrer la transition écologique, au risque de rater leur objectif.

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