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L’achat public : une réponse aux enjeux climatiques

18 janvier 2017 - Édito de la semaine

I4CE participe à une concertation menée par le Groupe d’Étude des Marchés du Développement Durable et de l’Environnement du ministère de l’Économie et des Finances, regroupant de nombreux professionnels du domaine (experts, acheteurs, opérateurs économiques) et pilotée par l’Ademe et GIP Maximilien.

Fruit de cette collaboration, le guide « L’achat public : une réponse aux enjeux climatiques » présente comment agir sur le changement climatique par le biais de la commande publique et donne des outils concrets à appliquer pour mettre en œuvre cette démarche.

Sous forme didactique, ce guide fournit des critères techniques pour établir l’impact carbone des commandes publiques, un cadre juridique solide pour fonder un changement de logique dans la construction des achats publics, ainsi que des pistes pour compenser les émissions incompressibles de GES.

 

Pour aller plus loin
  • 02/03/2023
    Soutenir les institutions financières de pays en développement dans leur démarche d’alignement avec les objectifs climatiques

    Ce rapport s’inscrit dans la continuité des travaux de recherche menés par le consortium de think tanks internationaux Germanwatch, NewClimate Institute et le World Resources Institute pour «  Aligner les investissements des intermédiaires financiers avec l’Accord de Paris ». Ecrit en partenariat avec NewClimate Institute, ce second rapport présente des recommandations à destination des institutions financières internationales (IFI) pour soutenir l’alignement de leurs institutions financières partenaires avec les objectifs de l’Accord de Paris – et plus largement contribuer à la transformation des systèmes financiers locaux.

  • 24/02/2023
    Transition de l’élevage : Planifier plutôt que subir

    Le Salon International de l’Agriculture s’ouvre demain à Paris après une année 2022 qui aura particulièrement ébranlé les filières de l’élevage en France. Sécheresse, augmentation du prix des intrants, crise sanitaire, le secteur est en difficulté et on comprend aisément que la gestion de ces crises soit au cœur des préoccupations. Mais cela ne doit pas empêcher de parler de l’avenir de l’élevage. Or, on voit bien que ce n’est pas si simple. Entre ceux qui aspirent à une redynamisation du secteur et ceux qui, moins vocaux et assurément plus cyniques, se disent que ces crises et la réduction des cheptels qui en résulte auront le mérite de faciliter l’atteindre les objectifs climatiques, il reste peu de place pour discuter des vrais problèmes.

  • 21/02/2023
    Réduction de la consommation de viande : des politiques publiques bien loin des objectifs de durabilité

    Le nombre d’animaux d’élevage diminue depuis plusieurs décennies en France (- 20 % pour le cheptel laitier et - 33 % pour le cheptel de truies depuis 2000) sans forcément une diminution des quantités produites, mais les gains de productivité ne pourront pas maintenir éternellement les niveaux de production (voir Transition de l’élevage : gérer les investissements passés et repenser ceux à venir). Pour que la baisse des activités d’élevage ait un impact sur le climat, elle doit être accompagnée d’une baisse de la consommation de viande, mais celle-ci a-t-elle vraiment lieu ?

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