Publications

The risks of CDM projects: how did only 30% of expected credits come through?

4 janvier 2012 - Hors série - Par : Alain CORMIER

By Alain CORMIER and Valentin BELLASSEN

The Clean Development Mechanism (CDM), launched in 2001, has attracted more than 7 000 projects. Many however, did not fully deliver the emissions reductions promised in their project design documents: out of 1.8 billion of expected Certified Emissions Reductions (CER) by April 1st, 2011, only 576 million had been issued. This study classifies the risks incurred by CDM projects, attributes a share of the non-delivered CER to each risk, and identifies the most influent factors driving each risk. 29% of expected CER will never be issued due to failure of projects (negative validation, project withdrawn, …), 12% were not issued on time due to delays during the approval process (validation and registration), 27% were not issued on time due to delays at issuance, and only 1% will never be issued due to underperformance of projects in terms of CER delivered per day. Technology is identified as a key driver for all these risks: some technologies are less risky than others. Time is mainly influencing approval process and issuance delay. Other factors such as location, size of the project, auditor or consultant are occasionally important, but not for each risk.

The risks of CDM projects: how did only 30% of expected credits come through? pdf
Pour aller plus loin
  • 27/05/2015
    Inde : une étude de cas de tarification du carbone

    Alors que l’Inde ne dispose pas d’un système d’échange de quotas d’émissions de GES, l’étude de cas donne un aperçu des autres systèmes de l’Inde a mis en place , y compris un système d’échange de certificats d’efficacité énergétique unique. Publiée en mai 2015 par I4CE avec the International Emissions Trading Association (IETA) et the […]

  • 06/06/2019 Billet d'analyse
    Loi d’orientation sur les mobilités : son financement doit être crédible et pérenne

    Les députés examinent en ce moment la loi d’orientation sur les mobilités (LOM). Cette loi « boite à outils » comprend de nombreuses mesures pour réduire l’impact des déplacements des français sur le climat. Pour cela, la loi cherche à rendre accessible les transports en commun, les véhicules électriques ou encore à développer la pratique du vélo. Ces nouveaux modes ont un point commun : leur déploiement à grande échelle n’est possible que si d’importants investissements sont engagés. Qui participe aujourd’hui à leur financement ? Quels sont les besoins identifiés ? Hadrien Hainaut, chef de projet chez I4CE, fait le point grâce aux données de l’édition 2018 du Panorama des financements climat.

  • 13/04/2016
    L’Accord de Paris : un nouveau cadre international pour des politiques de tarification du carbone

    Depuis quelques années, les politiques de tarification du carbone s’imposent comme un outil économique efficace pour faciliter la transition vers une économie bas carbone : elles créent une incitation économique à réduire les émissions de CO2 et envoient un signal économique et politique clair en faveur des stratégies bas-carbone. Avec l’adoption de l’Accord de Paris […]

Voir toutes les publications
Contact Presse Amélie FRITZ Responsable communication et relations presse Email
Inscrivez-vous à notre liste de diffusion :
Je m'inscris !
Inscrivez-vous à notre newsletter
Une fois par semaine, recevez toute l’information de l’économie pour le climat.
Je m'inscris !
Fermer