Événements Certification carbone

Nouvelles méthodes du Label Bas Carbone

Webinaires - Par : Adeline FAVREL

Présentation de 3 nouvelles méthodes du Label Bas Carbone

  • « Rénovation : produits réemployés et autres produits » Valoriser la réduction de GES liée à l’emploi de matériaux noirs émetteurs ;

  • « Bâtiment Neuf » Valorisation du stockage carbone longue durée ;

  • « Herbiers de posidonie » Valoriser le stock de carbone séquestré au sein des herbiers de posidonie subissant des dégradations dues aux ancrages.

 

 

Le Label Bas Carbone est un outil de certification carbone national, publié par décret en septembre 2018. Il est piloté par le Ministère de la Transition énergétique et doit permettre de contribuer aux engagements climat de la France en participant au financement de projets positifs pour le climat.

 

Avec près de 5 années d’existence, le Label Bas Carbone a permis la labellisation de plus de 540 projets.

 

Une première série de webinaires a été réalisée en 2020 et 2021 pour présenter le fonctionnement général du Label Bas Carbone ainsi que les premières méthodes agricoles et forestières. Une deuxième série de webinaires a été organisée en 2022 pour présenter 3 autres méthodes agricoles.

 

Ce webinaire a permis de présenter les 2 nouvelles méthodes approuvées début 2023 par le Ministère de la Transition énergétique et la méthode Rénovation qui n’avait pas encore fait l’objet d’une présentation :

 

  • « Rénovation : produits réemployés et autres produits » : développée par le CSTB. Elle a pour but de valoriser la réduction de GES liée à l’emploi de matériaux moins émetteurs ; 
  • « Bâtiment Neuf » : développée par l’association pour le développement du Bâtiment Bas Carbone (BBCA). Cette méthode permet de valoriser le stockage carbone longue durée ; 
  • « Herbiers de posidonie » : développée par EcoAct. Elle a pour objectif de valoriser le stock de carbone séquestré au sein des herbiers de posidonie subissant des dégradations dues aux ancrages.

 

Les différentes présentations powerpoint de l’événement sont disponible en cliquant ici ainsi que le replay de l’événement : 

 

 

 

Pour aller plus loin
  • 16/01/2026 Tribune
    « Plug, baby, plug » : un plan pour faire bon usage de l’électricité

    Le contexte géopolitique et la situation politique et budgétaire de la France rendent particulièrement pertinente la mise en place d’un plan d’électrification des usages (PEU). Ce sera l’occasion inespérée pour le Premier ministre de « faire beaucoup avec PEU », écrit Benoît Leguet.

  • 16/01/2026
    MACF et engrais : sanctuariser des budgets pour aider les agriculteurs à réduire leur usage d’engrais minéraux

    Le Mécanisme d’ajustement carbone aux frontières (MACF) est entré en application au 1e janvier 2026. Il s’agit d’une taxe carbone aux frontières de l’Union européenne sur les importations de certains produits industriels couverts par le marché d’échange de quotas européens. Les engrais minéraux azotés font partie de cette première liste de produits. Afin d’éviter une hausse des charges pour les agriculteurs concernés, le niveau de la taxe a été réduit pour les engrais, et ceux-ci pourraient même être temporairement exclus du périmètre du MACF. Pourtant, pour le climat, mais aussi pour l’indépendance stratégique et la souveraineté alimentaire de la France, le MACF devra finir par s’appliquer pleinement aux engrais minéraux. Pour limiter voire éviter une hausse des dépenses d’engrais des agriculteurs, il faut des politiques publiques, dont certaines sont actuellement menacées. Sanctuariser des budgets pour ces politiques serait un moyen de soutenir le revenu des agriculteurs et la souveraineté alimentaire de l’Union européenne et de la France, tout en réduisant l’empreinte carbone de notre alimentation.

  • 12/12/2025 Billet d'analyse
    Paris +10 : l’action climat plus que jamais nécessaire pour assurer notre sécurité, notre souveraineté, notre compétitivité, et la soutenabilité de nos finances publiques

    Qu’il semble loin, le 12 décembre 2015. Toutes les délégations à la COP21 se rangeaient alors derrière le petit marteau vert (en bois jurassien) de Laurent Fabius. Dix ans plus tard, la mode est plutôt au backlash.  La lutte contre le changement climatique peut désormais être décrite dans le débat public comme trop coûteuse car nécessitant des investissements conséquents. Inefficace, la part de nos émissions dans les émissions mondiales étant faible. Injuste, car venant amputer le pouvoir d’achat. Trop clivante, et voulue par une partie de l’électorat uniquement. Trop tardive, maintenir la planète sous +2°C de réchauffement semblant désormais hors de portée. Autant d’arguments qui sont pour partie vrais. Mais nécessitent pour autant d’être fortement nuancés. 

Voir toutes les publications
Contact Presse Amélie FRITZ Responsable communication et relations presse Email
Inscrivez-vous à notre liste de diffusion :
Je m'inscris !
Inscrivez-vous à notre newsletter
Une fois par semaine, recevez toute l’information de l’économie pour le climat.
Je m'inscris !
Fermer