Technologies propres et industrie européenne neutre pour le climat

Webinaires - Par : Thomas PELLERIN-CARLIN

Vers une politique industrielle verte européenne

 

 

Événement uniquement en anglais

 

La course à la neutralité climat bat son plein. Les principaux blocs économiques de la planète mettent en œuvre des politiques industrielles de grande envergure pour soutenir et développer les industries des technologies propres (cleantech), ayant compris leur importance pour créer des emplois de qualité, assurer la prospérité et garantir un degré plus élevé de souveraineté technologique.

 

  • Le plan industriel Green Deal, la loi Net-Zero Industry et la plateforme Technologies stratégiques pour l’Europe suffisent-ils à maintenir l’Union européenne dans la course mondiale aux technologies propres ? 
  • Comment une politique industrielle verte européenne peut-elle combiner la volonté politique, la pensée pragmatique et la volonté de réformes profondes ? 

 

Une réponse cohérente à l’échelle de l’Union européenne au défi de la transformation industrielle est essentielle pour véritablement exploiter le potentiel de l’économie européenne et garantir que les investissements sont réalisés là où ils sont les plus efficaces, et non là où les subventions nationales sont les plus généreuses.

 

Date: 19 septembre 2023

Horaire : 10h30-12h30 

Lieu : hôtel Renaissance Brussels, rue du Parnasse 19, 1050 Bruxelles, Belgique;

Format : Hybride

Partenaires : Stiftung KlimaWirtschaft — German CEO Alliance for Climate and Economy, Tech for Net Zero Alliance, l’Institut pour l’économie du climat (I4CE) et Breakthrough Energy

 

Agenda

Mots de bienvenue :

  • Sabine Nallinger, directrice générale, Stiftung KlimaWirtschaft

 

L’avis des experts :

  • David Saha, directeur, Deloitte ;

  • Thomas Pellerin-Carlin, directeur du programme Europe, I4CE.

 

Panel :

  • Jacek Truszczynski, chef adjoint de l’économie verte et circulaire, départment for growth (DG GROW) ;

  • Erika Mink-Zaghloul, responsable des affaires gouvernementales, Thyssenkrupp Steel Europe AG ;

  • Pia Dorfinger, porte-parole, alliance Tech for Net Zero

 

Modération:

  • Johanna Lehne, responsable du programme Industrie, E3G

 

Remarques finales :

  • Philipp Offenberg, directeur principal pour l’Europe, Breakthrough Energy

 

19 sept 2023

Technologies propres et industrie européenne neutre pour le climat

Contacts I4CE
Pour aller plus loin
  • 20/02/2026
    Pour une véritable souveraineté agricole et alimentaire, une planification des investissements est incontournable 

    Les secteurs agricoles et alimentaires traversent une importante crise de leur balance commerciale. En 2025, les importations nettes ont atteint des niveaux particulièrement élevés, et inédits parfois depuis plusieurs décennies. Pour corriger le tir, des conférences de la souveraineté alimentaire seront organisées en 2026, et des premières annonces sont attendues au Salon international de l’agriculture qui s’ouvre demain à Paris. Si l’intention est largement compréhensible, les réponses apportées risquent d’être les mêmes que ces deux dernières années : lever les contraintes à la production, pour produire plus de tout (productions animales et végétales), afin de récupérer des parts de marché. Est-ce réaliste ?

  • 19/02/2026 Tribune
    Souveraineté alimentaire : grand réveil ou doux rêve ?

    Un « grand réveil ». C’est le vœu par lequel Annie Genevard initiait les conférences de souveraineté alimentaire. Pour Benoit Leguet dans sa chronique des Echos, l’intention est louable : tout le monde gagnerait à sortir de cet exercice avec une solide feuille de route pour guider les investissements agricoles prioritaires. Mais ces conférences ne peuvent se résumer à afficher des ambitions de production parfois irréalistes et passer sous silence les fragilités de notre système agricole et alimentaire, au risque d’entretenir un doux rêve.

  • 19/02/2026 Billet d'analyse
    Une véritable souveraineté alimentaire se doit d’intégrer la planification écologique

    Les conférences de la souveraineté alimentaire vont probablement rythmer les débats sur l’avenir de l’agriculture française en 2026. Pour Lucile ROGISSART, l’essentiel des réponses apportées ces deux dernières années peuvent se résumer ainsi : lever les contraintes à la production, pour produire plus de tout, dans le but de récupérer des parts de marché en France et à l’exportation. Cette réponse se heurte pourtant à une difficulté majeure : produire plus de tout implique d’importer encore davantage de produits stratégiques tels que les engrais ou les tourteaux. La transition écologique permet pourtant de réduire ces importations. Les conférences de la souveraineté alimentaire devront donc intégrer la transition écologique, au risque de rater leur objectif.

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