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Obligations vertes souveraines: acte symbolique ou engagement contraignant ?

29 septembre 2016 - Édito de la semaine

Igor Shishlov chef de projet à I4CE signe un éditorial revenant sur l’annonce française de début septembre relative à l’émission d’obligations vertes souveraines. Cet éditorial a été publié sur le blog Idées pour le Développement.

ID4D FR

Trois aspects clés sont abordés dans cet éditorial :

  • L’Etat rejoint le mouvement de la finance verte
  • L’émission d’obligations vertes souveraines envoie un signal politique qui pourrait contribuer à renforcer l’action climatique à long terme
  • Les obligations vertes souveraines doivent s’appuyer sur des stratégies climatiques ambitieuses à long terme pour être efficaces

Cet éditorial s’appuie sur la récente publication d’I4CE sur les obligations vertes qui après avoir fait le point sur l’état actuel du marché, discute des deux principaux défis à relever pour accroître la contribution financière de cet instrument à la transition bas-carbone :  la question de l’intégrité environnementale , et l’enjeu de la transparence.

Vous pouvez retrouver cet éditorial sur le blog animée par l’Agence Française de Développement, Idées pour le Développement, dont I4CE est partenaire.

Article :  Obligations vertes souveraines : un acte symbolique ou un engagement contraignant ?

Pour aller plus loin
  • 16/01/2026
    Statistique d’intérêt général – Série investissements climat
  • 16/01/2026 Tribune
    « Plug, baby, plug » : un plan pour faire bon usage de l’électricité

    Le contexte géopolitique et la situation politique et budgétaire de la France rendent particulièrement pertinente la mise en place d’un plan d’électrification des usages (PEU). Ce sera l’occasion inespérée pour le Premier ministre de « faire beaucoup avec PEU », écrit Benoît Leguet.

  • 16/01/2026
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    Le Mécanisme d’ajustement carbone aux frontières (MACF) est entré en application au 1e janvier 2026. Il s’agit d’une taxe carbone aux frontières de l’Union européenne sur les importations de certains produits industriels couverts par le marché d’échange de quotas européens. Les engrais minéraux azotés font partie de cette première liste de produits. Afin d’éviter une hausse des charges pour les agriculteurs concernés, le niveau de la taxe a été réduit pour les engrais, et ceux-ci pourraient même être temporairement exclus du périmètre du MACF. Pourtant, pour le climat, mais aussi pour l’indépendance stratégique et la souveraineté alimentaire de la France, le MACF devra finir par s’appliquer pleinement aux engrais minéraux. Pour limiter voire éviter une hausse des dépenses d’engrais des agriculteurs, il faut des politiques publiques, dont certaines sont actuellement menacées. Sanctuariser des budgets pour ces politiques serait un moyen de soutenir le revenu des agriculteurs et la souveraineté alimentaire de l’Union européenne et de la France, tout en réduisant l’empreinte carbone de notre alimentation.

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