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I4CE lance une série de publications sur l’intégration des trajectoires bas-carbone et résilientes au changement climatique dans les activités des Institutions financières de développement

L’un des principaux enjeux pour atteindre cet objectif climat de long terme est de mobiliser les milliers de milliards de dollars nécessaires au niveau mondial. Cette transition vers un modèle économique sobre en carbone et résilient au changement climatique passe par l’intégration (mainstreaming) des enjeux climatiques dans la prise de décision des investissements.

 

I4CE conduit un projet de recherche de long terme avec le soutien financier de la Caisse des Dépôts et de l’Agence Française de Développement afin de comprendre comment les IFD se mobilisent face à cet enjeu. L’intégration du changement climatique dans la prise de décision en matière de financement du développement pose plusieurs défis opérationnels. S’inspirant des pratiques actuelles au sein des IFD, le projet de recherche examine les approches, outils et métriques mises en œuvre pour intégrer les objectifs de mitigation et d’adaptation dans la prise de décision d’investissement.

 

Au travers d’une série d’études de cas approfondies et d’une revue de la littérature institutionnelle, le projet cherche à faciliter l’apprentissage au sein des IFD. Le projet met en évidence les changements de paradigmes nécessaires pour intégrer les objectifs de climat et de développement pour atteindre un modèle de croissance sobre en carbone et résilient au changement climatique. Il s’agit d’abandonner une vision « en silo » de la finance climat et de progresser vers un alignement de l’ensemble des activités économiques sur des investissements cohérents avec la transition de long terme.

 

Construit en interaction bilatérale avec les IFD, le projet identifie les opportunités de développement d’évaluations qualitatives et quantitatives de leur contribution à la transition bas-carbone des économies des pays qu’elles financent.

 

Les publications de cette série incluent :

21 oct 2015

I4CE lance une série de publications sur l’intégration des trajectoires bas-carbone et résilientes au changement climatique dans les activités des Institutions financières de développement

Pour aller plus loin
  • 28/11/2025
    La finance climat à Belém : une opportunité manquée pour la mise en œuvre – et des coalitions qui avancent malgré tout

    La COP30 s’est conclue par un accord, preuve que le multilatéralisme fonctionne encore, mais son contenu déçoit : aucune décision sur la sortie des énergies fossiles ni contre la déforestation, un bilan mitigé pour l’adaptation. Sur la finance climat, Belém n’a pas réussi à passer de l’ambition à la mise en œuvre. Les négociations ont vite dérivé vers une nouvelle bataille de chiffres. La décision de tripler les financements pour l’adaptation laisse un goût d’inachevé : horizon lointain (2035), absence d’année de référence et formulation peu contraignante. Surtout, la COP30 a manqué l’occasion de s’attaquer aux mesures concrètes identifiées dans la feuille de route de Bakou à Belém pour atteindre 1 300 milliards de financements en 2035. Elle a cependant lancé de nouveaux processus : programme de travail sur la finance climat et table ronde ministérielle sur le NCQG.  

  • 24/11/2025
    Errata – Rapport Panorama des financements climat, Édition 2025
  • 21/11/2025
    Comment renforcer la gestion des risques climatiques pour protéger la stabilité financière

    Le changement climatique ne se conforme pas aux cycles économiques, politiques ou de supervision financière – ses impacts négatifs à long terme se situent au-delà de ces horizons. Il y a dix ans, lorsque Mark Carney a souligné ce paradoxe dans son discours emblématique Tragedy of the Horizons, le changement climatique n’était pas considéré comme un risque pour la stabilité financière. Aujourd’hui, les tests de résistance européens estiment à 638 milliards d’euros les pertes bancaires sur 8 ans, tandis que la Banque centrale européenne (BCE) révèle que plus de 90 % des banques sont confrontées à des risques climatiques et environnementaux. Une question clé se pose : l’accent mis par les superviseurs sur le verdissement du système financier est-il suffisant face aux risques croissants, notamment ceux liés aux actifs échoués ? 

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Contact Presse Amélie FRITZ Responsable communication et relations presse Email
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