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Quels financements pour la transition énergétique ?

3 janvier 2017 - Édito de la semaine - Par : Benoît LEGUET

Quels sont les leviers de financement ?
Les montants investis sont-ils suffisants et comment sont-ils répartis entre public et privé ?
Et quels sont les axes d’amélioration ?

Nous allons parler financement de la transition énergétique avec Benoit Leguet, Directeur général d’I4CE, think tank sur l’économie de la transition énergétique, qui vient de publier son panorama 2016 des financements climat en France.

En quoi consiste l’activité d’I4CE ?

I4CE a pour but d’informer le débat public sur les politiques économiques et les outils économiques et financiers pour assurer la transition vers une économie bas carbone et adaptée au changement climatique.

Que signifie investir dans le climat ?

Investir dans le climat c’est générer des flux d’investissements qui contribuent à réduire les émissions de gaz à effet de serre ou à augmenter la résilience face au changement climatique qui s’annonce. Ca veut dire faire plus de « vert », plus d’éoliennes, de transports en commun, de projets qui réduisent les émissions. Et faire moins de « marron », moins de projets qui émettent énormément de carbone ou qui maintiennent les émissions à des niveaux très élevés.

lire la suite sur le site de Politiques Energetiques

Contacts I4CE
Benoît LEGUET
Benoît LEGUET
Directeur général Email
Pour aller plus loin
  • 16/01/2026
    Statistique d’intérêt général – Série investissements climat
  • 16/01/2026 Tribune
    « Plug, baby, plug » : un plan pour faire bon usage de l’électricité

    Le contexte géopolitique et la situation politique et budgétaire de la France rendent particulièrement pertinente la mise en place d’un plan d’électrification des usages (PEU). Ce sera l’occasion inespérée pour le Premier ministre de « faire beaucoup avec PEU », écrit Benoît Leguet.

  • 16/01/2026
    MACF et engrais : sanctuariser des budgets pour aider les agriculteurs à réduire leur usage d’engrais minéraux

    Le Mécanisme d’ajustement carbone aux frontières (MACF) est entré en application au 1e janvier 2026. Il s’agit d’une taxe carbone aux frontières de l’Union européenne sur les importations de certains produits industriels couverts par le marché d’échange de quotas européens. Les engrais minéraux azotés font partie de cette première liste de produits. Afin d’éviter une hausse des charges pour les agriculteurs concernés, le niveau de la taxe a été réduit pour les engrais, et ceux-ci pourraient même être temporairement exclus du périmètre du MACF. Pourtant, pour le climat, mais aussi pour l’indépendance stratégique et la souveraineté alimentaire de la France, le MACF devra finir par s’appliquer pleinement aux engrais minéraux. Pour limiter voire éviter une hausse des dépenses d’engrais des agriculteurs, il faut des politiques publiques, dont certaines sont actuellement menacées. Sanctuariser des budgets pour ces politiques serait un moyen de soutenir le revenu des agriculteurs et la souveraineté alimentaire de l’Union européenne et de la France, tout en réduisant l’empreinte carbone de notre alimentation.

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