Publications

I4CE accrédité comme observateur auprès du Fonds Vert pour le Climat

23 septembre 2016 - Édito de la semaine

gCF

En tant qu’Observateur auprès du FVC, I4CE peut participer aux réunions du Fonds Vert, fournir des conseils stratégiques sur la conception, le développement et la mise en œuvre des stratégies, des projets et des activités à financer par le Fonds. Dans le cadre de ses responsabilités au titre d’observateur, I4CE espère faire des apports conséquents sur les questions examinées par le Conseil du Fonds Verts.

Le Fonds vert pour le climat est le principal instrument multilatéral d’aide aux pays pauvres et vulnérables en matière de climat et a été créé par la Convention-cadre des Nations Unies sur les changements climatiques (CCNUCC) lors des négociations sur les changements climatiques internationales (COP 17) à Durban, Afrique du Sud.

Le Fonds est conçu pour agir en tant qu’entité opérationnelle du mécanisme financier de la Convention. Il vise à soutenir un changement de paradigme dans la réponse mondiale au changements climatique en allouant des ressources financières à des projets réduisant les émissions et résilients au changement climatique dans les pays en développement.

Dans le cadre de sa mission stratégique de contribuer au débat public, I4CE est également un membre observateur de la CCNUCC. En tant que tel, les équipes d’I4CE et experts assistent régulièrement aux Conférences des Parties et aux réunions d’experts de la CCNUCC. La contribution d’I4CE se matérialise par la réponse à des consultations publiques et par l’organisation et participation à des événements parallèles et des conférences associées à ces événements.

Décision d’accréditation du 21 septembre :  GCF Decision B.BM-2016/1

 

Pour aller plus loin
  • 20/02/2026
    Leviers de transition et impacts sur les outils de production
  • 20/02/2026
    Pour une véritable souveraineté agricole et alimentaire, une planification des investissements est incontournable 

    Les secteurs agricoles et alimentaires traversent une importante crise de leur balance commerciale. En 2025, les importations nettes ont atteint des niveaux particulièrement élevés, et inédits parfois depuis plusieurs décennies. Pour corriger le tir, des conférences de la souveraineté alimentaire seront organisées en 2026, et des premières annonces sont attendues au Salon international de l’agriculture qui s’ouvre demain à Paris. Si l’intention est largement compréhensible, les réponses apportées risquent d’être les mêmes que ces deux dernières années : lever les contraintes à la production, pour produire plus de tout (productions animales et végétales), afin de récupérer des parts de marché. Est-ce réaliste ?

  • 19/02/2026 Tribune
    Souveraineté alimentaire : grand réveil ou doux rêve ?

    Un « grand réveil ». C’est le vœu par lequel Annie Genevard initiait les conférences de souveraineté alimentaire. Pour Benoit Leguet dans sa chronique des Echos, l’intention est louable : tout le monde gagnerait à sortir de cet exercice avec une solide feuille de route pour guider les investissements agricoles prioritaires. Mais ces conférences ne peuvent se résumer à afficher des ambitions de production parfois irréalistes et passer sous silence les fragilités de notre système agricole et alimentaire, au risque d’entretenir un doux rêve.

Voir toutes les publications
Contact Presse Amélie FRITZ Responsable communication et relations presse Email
Inscrivez-vous à notre liste de diffusion :
Je m'inscris !
Inscrivez-vous à notre newsletter
Une fois par semaine, recevez toute l’information de l’économie pour le climat.
Je m'inscris !
Fermer