Note UQA – Contribution d’I4CE à la question de la gestion du double-compte dans le cadre des projets volontaires au niveau des pays de l’annexe B

29 octobre 2015 - Hors série

Un des freins au développement de projets de compensation carbone dans les pays développés concerne la gestion du double-compte des réductions d’émissions. Cette question est cruciale pour les projets MOC (Mise en œuvre conjointe) issus du protocole de Kyoto mais les enjeux sont différents dans le cadre de la compensation volontaire.

Cette note a pour objectif de remettre à plat la question du double-compte au niveau des projets volontaires et plus particulièrement sur la question de la double-monétisation et de la double-revendication des réductions d’émissions. Elle explique notamment pourquoi la suppression d’UQA dans le cadre volontaire n’est pas nécessaire, à moins de vouloir augmenter l’ambition des Etats.

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Pour aller plus loin
  • 02/12/2022
    La certification carbone européenne doit être exigeante… et attractive

    Comment différentier les projets qui permettent vraiment de stocker du carbone, des projets qui prétendent seulement le faire ? Question compliquée quand on s’intéresse à des projets dans l’agriculture et la forêt, pour lesquels la quantification du carbone stocké est complexe et se heurte au risque de non-permanence, et pour lesquels il faut aussi prendre en compte les autres défis environnementaux à commencer par la préservation de la biodiversité. Une question compliquée donc, mais une question qui nécessite une réponse ! Des acteurs privés et des pouvoirs publics veulent s’assurer que les projets agricoles et forestiers qu’ils financent au nom du climat ont un réel bénéfice environnemental.

  • 01/12/2022 Billet d'analyse
    Certification carbone : la Commission propose un cadre exigeant qui devra aussi être incitatif

    On y voit désormais plus clair sur le futur cadre de certification carbone européen, grâce à la proposition que la Commission vient de rendre publique. Cette proposition donne un cadre, de grands principes directeurs, et les détails seront précisés dès 2023 avec l’appui d’un groupe d’experts. Si le diable se cache dans les détails, le cadrage n’en est pas moins important. Claudine Foucherot d’[i4ce] l’a analysé et identifié quatre points sur lesquels il faudra être vigilant. De manière générale, on peut dire que la Commission fait une proposition ambitieuse qui présente cependant un risque : ne pas être suffisamment incitative pour permettre un déploiement massif des projets. 

  • 08/07/2022 Tribune
    Tribune | Rémunération carbone : nous avons besoin d’une certification européenne ambitieuse et pragmatique

    La Commission européenne va proposer d’ici la fin de l’année une « certification carbone », première étape vers la rémunération des agriculteurs et forestiers qui contribuent au stockage de carbone. Ce projet de certification soulève des débats et des inquiétudes. Pour l’Institut de l’économie pour le climat (I4CE), l’Union européenne peut y répondre et développer une certification ambitieuse en s’appuyant sur l’expérience des Etats membres en la matière.

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