Diana CÁRDENAS MONAR

Responsable thématique – Outils pour le financement de la transition à l'international

Diana a rejoint I4CE en 2023 pour contribuer au développement et à la mise en œuvre de projets à forte dimension internationale. Sa mission consiste à favoriser un apprentissage à double sens entre les travaux d’I4CE en France et l’expérience internationale. Elle travaille avec des partenaires internationaux pour accompagner les pays, en partageant et en adaptant les approches d’I4CE à différents contextes nationaux, contribuant ainsi à les renforcer. Parallèlement, elle s’appuie sur les pratiques et les enseignements internationaux pour développer de nouvelles approches et enrichir le travail d’I4CE en France et au-delà.

 

Avant de rejoindre I4CE, Diana a été Coordinatrice générale du Groupe de Finance Climatique pour l’Amérique latine et les Caraïbes (GFLAC), où elle a passé deux ans à développer et gérer des projets en collaboration avec des gouvernements, des organisations internationales, des institutions financières et des partenaires de la société civile. Avant et parallèlement à ce poste, elle a travaillé en tant que consultante indépendante et dans les secteurs public et privé en Équateur, notamment en tant que Directrice de l’Innovation à la Banque Centrale d’Équateur. Au cours des dix dernières années, son travail s’est concentré sur la finance climatique et durable, le budget vert, la tarification du carbone et les marchés du carbone, le suivi des flux financiers pour la transition énergétique, les approches intégrées de financement de l’adaptation et de la réduction des risques de catastrophes, ainsi que l’innovation financière et monétaire.

 

Diana est titulaire d’un Master Erasmus Mundus en Développement Territorial Durable, délivré conjointement par trois universités européennes (KU Leuven, Université Paris 1 et Université de Padoue), d’un Master en Économie de la Planification et du Développement Local de l’Université Paris 1 – Panthéon-Sorbonne, ainsi que d’une spécialisation en Leadership, Changement Climatique et Villes de la Faculté Latino-Américaine des Sciences Sociales (FLACSO – Équateur/Costa Rica). Elle est également diplômée en Commerce et Relations Internationales de l’Université Catholique d’Équateur.

 
Équipe
Dernières contributions
  • 24/09/2026 Billet d'analyse

    Seconde Rencontre interrégionale des ministères des Finances sur le climat

    Des représentants des ministères des Finances d’Afrique, d’Amérique latine et des Caraïbes se sont réunis à Salvador de Bahia, au Brésil, à l’occasion de la 2e Rencontre interrégionale des ministères des Finances sur climat. 
  • 18/09/2026 Étude Climat

    Le cadre « Sustainable Finance Progress » (SFP) : une approche intégrée pour suivre les progrès des économies du G20

    Le cadre Sustainable Finance Progress (SFP) répond à ce défi en proposant une approche intégrée, ascendante (bottom-up) et sensible aux contextes nationaux pour suivre les progrès des pays en matière de finance durable.
  • 11/12/2025 Billet d'analyse

    Le financement climatique à la COP30 : progrès, écueils, défis et perspectives d’avenir

    Il y a quelques semaines, la COP30 s'est achevée à Belém avec l'accord de toutes les parties sur une « mobilisation mondiale » (ou mutirão) contre le changement climatique, prouvant que le multilatéralisme reste une voie viable pour permettre l'action, malgré de forts vents contraires géopolitiques et économiques. Cependant, Belém a donné des résultats décevants : aucune feuille de route pour la transition vers l'abandon des combustibles fossiles, malgré une forte pression de plus de 80 pays, pas de décisions concrètes sur la déforestation, ce qui est décevant pour une « COP amazonienne », et des résultats mitigés sur l'objectif mondial en matière d'adaptation, entre autres. 
  • 13/06/2025 Édito de la semaine

    Le potentiel inexploité des revenus du carbone

    Les négociations sur le climat se déroulent la semaine prochaine à Bonn, et le financement est une fois de plus à l'ordre du jour. La COP 29 s'est achevée l'année dernière sur un nouvel objectif collectif quantifié (NCQG), qui remplace l'objectif de 100 milliards de dollars. La décision du NCQG a mis en avant l'engagement des pays développés à fournir 300 milliards de dollars par an d'ici 2035 pour les pays en développement, ainsi qu'une proposition de travailler sur une feuille de route pour augmenter le financement climatique pour les pays en développement afin d'atteindre un niveau plus proche des besoins estimés - la « feuille de route de Bakou à Belem à 1,3T » (1300 milliards de dollars). Cette dernière doit être présentée à la fin de l'année lors de la COP 30, et la présidence brésilienne déploie des efforts considérables pour faire aboutir ce processus.
  • 11/06/2025 Étude Climat

    Les comptes mondiaux du carbone 2025

    L’édition 2025 des Comptes mondiaux du carbone présente un panorama global des instruments de la tarification du carbone sous l’angle de leur contribution actuelle et potentielle au financement de l’action climatique et du développement, à un moment où des discussions majeures sur ces enjeux ont lieu au niveau international. Plusieurs juridictions utilisent déjà les revenus issus du carbone pour soutenir des objectifs politiques divers, notamment les efforts de décarbonation et le soutien aux acteurs économiques les plus affectés par la transition.
  • 12/02/2025 Étude Climat

    Questions-réponses sur la tarification du carbone

    Réponses aux questions fréquemment posées sur l'élaboration et la mise en œuvre des politiques de tarification du carbone. Ce travail vise à fournir un outil d'accompagnement soigneusement élaboré pour les juridictions qui envisagent ou développent un instrument de tarification du carbone, avec des questions et réponses (Q&R) axées sur les opportunités qu’ils peuvent apporter, les défis spécifiques, et les choix politiques relatifs à la conception et à la mise en œuvre de la taxation du carbone et des systèmes d'échange de quotas d'émission dans les pays émergents et les économies en développement (EMDEs).
  • 06/12/2024 Étude Climat

    Plans de financement : Comment les pays envisagent de financer leur transition climatique

    L'urgence de l'action climatique est chaque jour plus évidente, mais les financements disponibles sont encore très insuffisants pour y faire face. Le premier bilan mondial a mis en évidence un écart croissant entre les besoins des pays en développement et le soutien qu'ils reçoivent, tandis que les économies avancées peinent elles aussi à financer leurs propres ambitions climatiques.
  • 13/06/2024 Billet d'analyse

    Après Bonn et vers la COP 29 : la bataille du financement et le rôle des plans de financement pour la transition

    Des négociations climatiques tendues viennent de s'achever à Bonn avec des progrès limités sur le financement et les engagements climatiques révisés dans le cadre de l'Accord de Paris. Cela contraste avec les ambitions exprimées lors de la cérémonie d'ouverture de la soixantième session des organes subsidiaires (SB 60) de la convention-cadre des Nations unies sur les changements climatiques (CCNUCC). Simon Stiell – Secrétaire exécutif – a souligné la nécessité de « faire de sérieux progrès en matière de financement, le grand facilitateur de l'action climatique » et de viser des contributions déterminées au niveau national de troisième génération (CDN 3.0) plus audacieuses, plus larges et plus inclusives qui « peuvent servir de plans directeurs pour propulser les économies et les sociétés vers l'avant et favoriser une plus grande résilience» .  
  • 17/05/2024 Édito de la semaine

    Revenus carbone : leur rôle dans le financement de la transition climatique

    Le mois dernier, le secrétaire de la Convention-cadre des Nations unies sur les changements climatiques (CCNUCC), Simon Stiell, a souligné l'importance de cette année et de l'année prochaine pour l'Accord de Paris et a appelé à « un bond en avant dans le financement climatique » avant les Réunions de printemps de la Banque mondiale et du Fonds monétaire international. En effet, les émissions devant atteindre leur maximum avant 2025, notre fenêtre d'opportunité pour maintenir l’augmentation de la température à +1,5°C se referme rapidement. Il est urgent d'accroître et d'améliorer les financements pour la transition. Les politiques de tarification du carbone et leurs recettes font partie des outils disponibles qui peuvent contribuer à combler le déficit de financement de la lutte contre le changement climatique.
  • 15/05/2024 Étude Climat

    Maximiser les avantages de la tarification du carbone par l’utilisation des revenus carbone

    Les politiques de tarification du carbone et leurs revenus font partie des outils disponibles qui peuvent aider à combler le déficit de financement climatique. Avec des recettes provenant des taxes sur le carbone et des systèmes d'échange de quotas d'émission (ETS) qui ont triplé depuis l'Accord de Paris, et une tendance à la hausse qui pourrait se poursuivre à moyen terme, « comment utiliser les recettes du carbone » est devenu une question cruciale. Ce rapport, préparé dans le cadre du projet European Union Climate Dialogues (EUCDs) financé par l'Union européenne (UE), vise à informer les décideurs politiques et les praticiens sur les leçons apprises et les voies à suivre concernant l'utilisation des revenus du carbone, avec une approche globale basée sur un examen des expériences internationales.  
  • 19/04/2024 Billet d'analyse

    Un financement plus important et de meilleure qualité : maximiser les effets positifs sur le climat pour une transition rapide

    Depuis l'Accord de Paris en 2015, il y a eu des avancées significatives pour favoriser l'engagement des pays et institutions financières à lutter contre la crise climatique et à s'assurer que les risques et les opportunités liés au climat sont pris en compte dans les investissements. Cependant, les émissions devant atteindre leur pic avant 2025, notre fenêtre d'opportunité se referme rapidement pour rester en-dessous des +1,5 °C. En attendant, les besoins financiers pour réduire les émissions de gaz à effet de serre (GES) et pour répondre aux priorités en matière d'adaptation augmentent rapidement. Luis Zamarioli Santos et Diana Cárdenas Monar, d'I4CE, estiment que l'engagement doit se traduire de toute urgence par des actions, et que ces dernières doivent apporter le changement rapide dont le monde a besoin. Les gouvernements et les institutions financières publiques ont un rôle central à jouer pour fournir davantage de financements et pour qu'ils soient de meilleure qualité, en maximisant les impacts positifs. Ce billet de blog met en lumière certaines opportunités pour avancer sur la voie d'une transformation systémique, en impliquant les principales parties prenantes dans une approche économique globale. 
  • 31/08/2023 Billet d'analyse

    Comment créer des synergies entre la finance pour le développement et la finance climat

    Le développement durable et le changement climatique sont deux questions urgentes et interconnectées que les pays se sont engagés à traiter au niveau international. L'Agenda 2030 pour le développement durable, qui s’articule autour des 17 objectifs de développement durable (ODD), dont l'action contre le changement climatique, a été adopté par l'Organisation des Nations unies (ONU) en 2015. La même année, l'Accord de Paris a été adopté par les parties de la Convention-cadre des Nations unies sur les changements climatiques. Ces deux instruments comportent des objectifs mondiaux et nationaux précis à moyen et à long terme qui sont encore loin d'être atteints. Cet article présente quelques pistes pour favoriser une approche intégrée.
  • 15/06/2023 Billet d'analyse

    Réformer le financement du développement pour permettre la transition vers le développement durable

    Trois principes pour une approche axée sur la demande. Ce billet a été menés par [i4ce] et l'Iddri.  La communauté internationale partage le constat que l'architecture du financement du développement mondial n'est plus adaptée. La Banque mondiale, le FMI et d'autres institutions du système élargi de financement du développement sont aujourd'hui invités à investir davantage dans les biens mondiaux (notamment pour lutter contre le changement climatique et préserver la biodiversité). Toutefois, leur structure interne et les paradigmes sur lesquels ils fondent leurs décisions n'ont pas changé depuis qu'ils ont été créés, avec le développement – notamment la pauvreté et la stabilité macroéconomique – comme mandat principal. Dans ce contexte, il n'est pas surprenant que la réponse de ces institutions internationales reste insuffisante en termes de volume, de structure et d'accessibilité.

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