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Note explicative de la méthode et des sources retenues pour estimer les besoin d’investissements liés à la SNBC et la PPE

5 décembre 2017 - Hors série - Par : Hadrien HAINAUT

Les besoins d’investissements annuels pour atteindre les objectifs climat se situent entre 45 et 75 milliards d’euros par an de 2016 à 2030

Dans le cadre de son projet Panorama des financements climat en France, I4CE publie une évaluation des besoins d’investissements en faveur du climat.

I4CE estime les besoins d’investissements annuel sur la base des objectifs et des rythmes de transitions chiffrés établis dans la Stratégie nationale bas-carbone (SNBC) et de la Programmation pluriannuelle de l’énergie (PPE). L’estimation concerne les dépenses en équipements pour la réduction des émissions de GES dans les secteurs du bâtiment, des transports, de la production d’électricité et des réseaux de chaleur.

Pour chaque secteur, l’estimation recense les besoins en volume (nombre de logements rénovés, de MW installés, de km d’infrastructures à construire) et attribue une ou plusieurs trajectoires de prix en fonction des fourchettes observées au cours des années récentes ou anticipées dans la SNBC et la PPE.

L’évaluation couvre les besoins d’investissement dans les secteurs du bâtiment, des transports et de la production d’électricité renouvelable. Les besoins d’investissements dans la recherche ou développement, dans l’agriculture, dans l’industrie ou pour l’adaptation ne sont pas suffisamment documentés pour être chiffrés dans cette analyse.

Afin de contribuer à la transparence du débat sur les besoins d’investissement en faveur du climat, I4CE publie ci-dessous une note explicative de la méthode et des sources retenues, ainsi que le tableur de calcul permettant de reconstituer l’ensemble des hypothèses de cette estimation.

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Voir les annexes
  • tableur de calcul pour calculer les besoins des investissements liés à la SNBC et la PPE Télécharger
Contacts I4CE
Hadrien HAINAUT
Hadrien HAINAUT
Directeur de programme – Investissements climat, transition énergétique et prospective Email
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  • 23/01/2026
    Financer les changements de pratiques dans les secteurs agricoles et forestiers au niveau européen : ne pas sous-estimer les défis

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  • 21/01/2026 Billet d'analyse
    Projets bas-carbone, le diable se cache dans… la demande

    La mise en place de pratiques de carbon farming dans les exploitations agricoles et les forêts européennes est un levier pour atteindre la neutralité carbone mais également pour la résilience des fermes, l’adaptation des peuplements forestiers au changement climatique et pour contribuer à notre indépendance stratégique. Certifier et financer des pratiques bas-carbone est l’objectif du règlement CRCF (Carbon Removals and Carbon Farming), qui entre dans une phase d’opérationnalisation en 2026. Le moment nous semble donc opportun pour tirer les enseignements de 6 ans d’existence d’un label analogue à l’échelle française : le Label Bas-Carbone (LBC). Le bilan montre que la recherche d’un équilibre entre robustesse scientifique et accessibilité pour les acteurs a permis de développer une offre substantielle de projets. Mais le véritable défi est de construire une demande suffisante et adaptée, à même de financer les projets. Aucune solution miracle ne se dessine, mais des voies de financement complémentaires peuvent émerger.

  • 19/01/2026
    Ambiance électrique en 2026

    2026 s’annonce électrique. Certainement du fait de l’actualité internationale, rarement avare en surprises dernièrement. Certainement en raison des fortes incertitudes sur la volonté de l’Union européenne de tenir le cap de la transition. Certainement car les élections municipales et l’installation des nouveaux exécutifs locaux pimenteront la première partie de l’année en France. 
    Mais aussi car une fois le débat budgétaire passé, on peut espérer que le Premier ministre s’intéresse (enfin, serait-on tenté d’écrire) à la transition écologique et notamment énergétique. La troisième Stratégie nationale bas-carbone a été mise en consultation finale et est en attente de publication. La troisième Programmation pluriannuelle de l’énergie, prête depuis de nombreux mois, n’attend plus que l’imprimatur du chef du gouvernement pour être publiée. 

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