Événements Collectivités

#30minsur : quelle contribution des contrats de plan État-Regions (CPER) pour le climat ?

Webinaires - Par : Aurore COLIN

 

40 milliards d’euros sont actuellement en cours de négociation entre l’État et les Régions pour la nouvelle génération des Contrats de Plan État-Régions (CPER). Ces CPER, dont la signature est attendue dans les mois qui suivront les élections régionales de juin, vont définir les priorités d’investissement pour l’aménagement et le développement des territoires jusqu’en 2027. Or, les CPER sont des outils qui comptent pour la lutte contre les changements climatiques. Ils financent en effet des secteurs clés pour réussir la transition bas carbone : les transports qui doivent faire leur mutation, les bâtiments de l’enseignement supérieur qu’il va falloir à rénover, les énergies renouvelables, etc. Les 40 milliards d’euros en cours de négociation vont-ils permettre aux territoires et à leurs habitants de relever le défi du changement climatique ?  

 

I4CE a eu le plaisir de vous convier à un court webinaire pour creuser cette question et présenter sa dernière étude sur l’analyse climat des CPER 2015-2020. Présentation de ces contrats « méconnus », résultats de l’analyse climat, et enseignements pour les prochains CPER en cours de négociation. Les experts d’I4CE ont également répondu aux questions posés dans le tchat.

 

Ce webinaire s’adressait à tous et pas seulement aux personnes déjà expertes de l’économie et du climat.   

20 mai 2021

#30minsur : quelle contribution des contrats de plan État-Regions (CPER) pour le climat ?

Contacts I4CE
Aurore COLIN
Aurore COLIN
Chercheuse – Collectivités, Infrastructures de transport Email
Pour aller plus loin
  • 20/02/2026
    Leviers de transition et impacts sur les outils de production
  • 20/02/2026
    Pour une véritable souveraineté agricole et alimentaire, une planification des investissements est incontournable 

    Les secteurs agricoles et alimentaires traversent une importante crise de leur balance commerciale. En 2025, les importations nettes ont atteint des niveaux particulièrement élevés, et inédits parfois depuis plusieurs décennies. Pour corriger le tir, des conférences de la souveraineté alimentaire seront organisées en 2026, et des premières annonces sont attendues au Salon international de l’agriculture qui s’ouvre demain à Paris. Si l’intention est largement compréhensible, les réponses apportées risquent d’être les mêmes que ces deux dernières années : lever les contraintes à la production, pour produire plus de tout (productions animales et végétales), afin de récupérer des parts de marché. Est-ce réaliste ?

  • 19/02/2026 Tribune
    Souveraineté alimentaire : grand réveil ou doux rêve ?

    Un « grand réveil ». C’est le vœu par lequel Annie Genevard initiait les conférences de souveraineté alimentaire. Pour Benoit Leguet dans sa chronique des Echos, l’intention est louable : tout le monde gagnerait à sortir de cet exercice avec une solide feuille de route pour guider les investissements agricoles prioritaires. Mais ces conférences ne peuvent se résumer à afficher des ambitions de production parfois irréalistes et passer sous silence les fragilités de notre système agricole et alimentaire, au risque d’entretenir un doux rêve.

Voir toutes les publications
Contact Presse Amélie FRITZ Responsable communication et relations presse Email
Inscrivez-vous à notre liste de diffusion :
Je m'inscris !
Inscrivez-vous à notre newsletter
Une fois par semaine, recevez toute l’information de l’économie pour le climat.
Je m'inscris !
Fermer