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Le budget 2023 permet-il aux Français de faire face à la crise énergétique ? L’analyse des think tanks

Webinaires - Par : Damien DEMAILLY

Un webinaire a été organisé par l’Iddri, l’OFCE et l’Institut Jacques Delors et I4CE le 14 décembre de 12h à 13h15. 

 

En pleine crise énergétique, la France se prépare à un hiver sous tensions. Alors que l’Assemblée nationale s’apprête à voter le projet de loi des finances pour 2023 et que l’Europe essaie de trouver une solution collective à cette crise, de nombreuses questions restent ouvertes quant à la capacité à gérer de front l’urgence économique et sociale et l’accélération de la transition énergétique et climatique.

 

Partant de ce contexte, quatre think tanks français ont proposé un décryptage de la crise énergétique et des réponses apportées par le budget 2023 de la France et par l’Union européenne :

 

  • Quand s’arrêtera la crise énergétique ?
  • Le bouclier tarifaire constitue-t-il une réponse efficace face aux défis économiques, sociaux et écologiques de cette crise ?
  • Entre fragmentation des approches nationales et volonté de parler d’une voix : quelles solutions pour gérer la crise énergétique à l’échelle européenne ?
  • Le budget 2023 est-il à la hauteur des enjeux d’accélération de la transition climatique ?

 

Avec :

  • Phuc-Vinh Nguyen, chercheur sur les politiques française et européenne de l’énergie, Institut Jacques Delors ;
  • Andreas Rüdinger, coordinateur sur la transition énergétique en France, Iddri ;
  • Xavier Timbeau, directeur de l’OFCE ;
  • Damien Demailly, directeur adjoint d’I4CE

 

À lire sur le sujet : 

 

À cette occasion, nous avons publié un billet d’analyse « Budget 2023 : où en est-on du plan de financement du Président ? ».

 

Retrouvez le replay de l’événement en cliquant ici : 

14 déc 2022

Le budget 2023 permet-il aux Français de faire face à la crise énergétique ? L’analyse des think tanks

Contacts I4CE
Damien DEMAILLY
Damien DEMAILLY
Directeur adjoint Email
Pour aller plus loin
  • 23/01/2026
    Financer les changements de pratiques dans les secteurs agricoles et forestiers au niveau européen : ne pas sous-estimer les défis

    Dans un contexte économique et politique difficile, en particulier pour le secteur agricole, et à l’heure où les contraintes réglementaires et fiscales sont remises en cause, certains dispositifs incitatifs peuvent néanmoins contribuer à fédérer les acteurs dans des démarches de transition et de résilience. C’est par exemple le cas des démarches de certification carbone, qui permettent à la fois d’assurer la crédibilité de l’impact climatique des actions mises en œuvre, mais également la rémunération des agriculteurs et forestiers pour les changements de pratiques. Certaines d’entre elles, comme le remplacement d’engrais minéraux (majoritairement importés) par des engrais organiques, contribuent également à répondre aux besoins de résilience et d’indépendance stratégique du secteur, cruciales dans le contexte actuel.  

  • 21/01/2026 Billet d'analyse
    Projets bas-carbone, le diable se cache dans… la demande

    La mise en place de pratiques de carbon farming dans les exploitations agricoles et les forêts européennes est un levier pour atteindre la neutralité carbone mais également pour la résilience des fermes, l’adaptation des peuplements forestiers au changement climatique et pour contribuer à notre indépendance stratégique. Certifier et financer des pratiques bas-carbone est l’objectif du règlement CRCF (Carbon Removals and Carbon Farming), qui entre dans une phase d’opérationnalisation en 2026. Le moment nous semble donc opportun pour tirer les enseignements de 6 ans d’existence d’un label analogue à l’échelle française : le Label Bas-Carbone (LBC). Le bilan montre que la recherche d’un équilibre entre robustesse scientifique et accessibilité pour les acteurs a permis de développer une offre substantielle de projets. Mais le véritable défi est de construire une demande suffisante et adaptée, à même de financer les projets. Aucune solution miracle ne se dessine, mais des voies de financement complémentaires peuvent émerger.

  • 19/01/2026
    Ambiance électrique en 2026

    2026 s’annonce électrique. Certainement du fait de l’actualité internationale, rarement avare en surprises dernièrement. Certainement en raison des fortes incertitudes sur la volonté de l’Union européenne de tenir le cap de la transition. Certainement car les élections municipales et l’installation des nouveaux exécutifs locaux pimenteront la première partie de l’année en France. 
    Mais aussi car une fois le débat budgétaire passé, on peut espérer que le Premier ministre s’intéresse (enfin, serait-on tenté d’écrire) à la transition écologique et notamment énergétique. La troisième Stratégie nationale bas-carbone a été mise en consultation finale et est en attente de publication. La troisième Programmation pluriannuelle de l’énergie, prête depuis de nombreux mois, n’attend plus que l’imprimatur du chef du gouvernement pour être publiée. 

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