Webinaire I Les investissements climat après la crise

Webinaires - Par : Maxime LEDEZ

 

 

D’après le dernier “Panorama des financements climat” d’I4CE, les investissements climat ont résisté à la crise sanitaire et économique. Ils ont progressé et devraient continuer à le faire en 2022 sans toutefois combler le retard vis-à-vis des objectifs nationaux.

 

A quel niveau le plan de relance contribue-t-il à soutenir les investissements climat ? Quels enseignements peut-on tirer de cette période pour préparer la suite ? Pour aborder ces questions, France Stratégie et I4CE vous invitent à un webinaire sur les besoins d’investissement climat et la contribution du plan de relance à ces investissements. Un retour d’expérience d’autant plus nécessaire que les besoins d’investissements pour le climat vont croître au fil de la décennie et que la France va devoir clarifier la façon dont elle les financera dans un contexte macroéconomique incertain.

 

Avec :

 

 

Modération : Berengère Mesqui, de France Stratégie

 

25 janv 2022

Webinaire I Les investissements climat après la crise

Contacts I4CE
Maxime LEDEZ
Maxime LEDEZ
Chargé de recherche – Investissement et Financement public Email
Pour aller plus loin
  • 02/03/2023
    Soutenir les institutions financières de pays en développement dans leur démarche d’alignement avec les objectifs climatiques

    Ce rapport s’inscrit dans la continuité des travaux de recherche menés par le consortium de think tanks internationaux Germanwatch, NewClimate Institute et le World Resources Institute pour «  Aligner les investissements des intermédiaires financiers avec l’Accord de Paris ». Ecrit en partenariat avec NewClimate Institute, ce second rapport présente des recommandations à destination des institutions financières internationales (IFI) pour soutenir l’alignement de leurs institutions financières partenaires avec les objectifs de l’Accord de Paris – et plus largement contribuer à la transformation des systèmes financiers locaux.

  • 24/02/2023
    Transition de l’élevage : Planifier plutôt que subir

    Le Salon International de l’Agriculture s’ouvre demain à Paris après une année 2022 qui aura particulièrement ébranlé les filières de l’élevage en France. Sécheresse, augmentation du prix des intrants, crise sanitaire, le secteur est en difficulté et on comprend aisément que la gestion de ces crises soit au cœur des préoccupations. Mais cela ne doit pas empêcher de parler de l’avenir de l’élevage. Or, on voit bien que ce n’est pas si simple. Entre ceux qui aspirent à une redynamisation du secteur et ceux qui, moins vocaux et assurément plus cyniques, se disent que ces crises et la réduction des cheptels qui en résulte auront le mérite de faciliter l’atteindre les objectifs climatiques, il reste peu de place pour discuter des vrais problèmes.

  • 21/02/2023
    Réduction de la consommation de viande : des politiques publiques bien loin des objectifs de durabilité

    Le nombre d’animaux d’élevage diminue depuis plusieurs décennies en France (- 20 % pour le cheptel laitier et - 33 % pour le cheptel de truies depuis 2000) sans forcément une diminution des quantités produites, mais les gains de productivité ne pourront pas maintenir éternellement les niveaux de production (voir Transition de l’élevage : gérer les investissements passés et repenser ceux à venir). Pour que la baisse des activités d’élevage ait un impact sur le climat, elle doit être accompagnée d’une baisse de la consommation de viande, mais celle-ci a-t-elle vraiment lieu ?

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