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I4CE accompagne la Tunisie dans sa stratégie de tarification du carbone

I4CE a conçu un programme de renforcement de capacités pour faciliter la mise en œuvre de politiques de tarification du carbone en Tunisie.

 

A destination des équipes du Programme des Nations Unies pour le développement et de l’Agence Nationale pour la Maîtrise de l’Energie, ce programme se découpe en trois volets :

  • L’organisation et animation d’un atelier national sur la tarification carbone les 11 et 12 avril
  • Des visites en France pour une délégation tunisienne en avril et juin derniers afin d’échanger avec les administrations françaises en charge de la tarification du carbone et les principaux centres de modélisation économique français
  • Une session de formation les 20 et 21 juin sur l’élaboration d’une stratégie nationale bas carbone et les démarches de prospective animée par Vivian Dépoues et Sébastien Postic

 

Ce projet de formation a été réalisé dans le cadre de la participation de la Tunisie au programme « Partnership for Market Readiness » (PMR) de la Banque Mondiale. Le PMR apporte un soutien technique et financier pour permettre aux pays participants de préparer la mise en place de mécanismes de tarification du carbone pour promouvoir les efforts nationaux d’atténuation des émissions de gaz à effet de serre et de tester des instruments innovants tels que le marché domestique d’échange de quotas, la taxe carbone et autres mécanismes.

 

Contacts I4CE
Dr. Vivian DEPOUES
Dr. Vivian DEPOUES
Chercheur senior – Adaptation au changement climatique Email
Dr. Sébastien POSTIC
Dr. Sébastien POSTIC
Chercheur – Finances publiques, Développement Email
Pour aller plus loin
  • 21/06/2024
    En attendant le Plan national d’adaptation au changement climatique

    Les élections législatives anticipées ont balayé la dernière chance pour le gouvernement de présenter le projet de 3ème Plan National d’Adaptation au Changement Climatique (PNACC3) avant l’été. Les travaux avaient néanmoins bien avancé et, quelles que soient les suites, il y aura trois choses à retenir des progrès des derniers mois sur l’adaptation. La première, c’est l’idée maitresse du PNACC3 – celle qui pourrait structurellement changer la donne en matière d’adaptation et autour de laquelle toutes les dynamiques ont commencé à s’aligner : le partage d’une trajectoire de réchauffement de référence (TRACC). La prise en compte systématique du climat futur selon les hypothèses partagées de cette TRACC est une manière efficace pour enfin arrêter de regarder dans le rétroviseur et concrétiser un « réflexe adaptation » dans tous les investissements structurants. À ce stade, la TRACC n’est encore inscrite dans le marbre nulle part. Aller au bout de cette idée nécessitera un nouveau moment politique sur l’adaptation.

  • 20/06/2024
    Vagues de chaleur : ce que l’on peut dire des coûts de l’adaptation des bâtiments

    Face aux conséquences grandissantes des vagues de chaleur sur les activités économiques et les populations, l’adaptation du secteur du bâtiment apparait désormais comme un nouvel impératif. Si la question du « comment » a déjà fait l’objet de nombreux travaux, la question du « combien » reste pour le moment peu traitée. Pour avancer en ce sens, nous présentons dans ce rapport : un premier état des lieux de ce que l’on sait dire à date des coûts de l’adaptation aux vagues de chaleur pour le secteur du bâtiment ; la méthodologie que nous avons utilisée pour chiffrer les surcoûts de l’adaptation aux vagues de chaleur, construite à partir des éléments disponibles et de discussions avec des experts.

  • 23/05/2024 Billet d'analyse
    Financement local de la transition : le débat escamoté

    Il en va du financement de l’action climatique à l’échelle locale comme des travaux à entreprendre dans une copropriété composée de plus de 35 000 décideurs différents : le devis est de plus en plus précis mais, s’agissant d’une responsabilité partagée, personne ne veut prendre seul la facture à sa charge. Le contexte budgétaire national de ce début d’année, dominé par la réduction des déficits publics, est propice à remettre une nouvelle fois à plus tard l’indispensable réunion de syndic sans laquelle jamais les travaux ne s’engageront à la hauteur des besoins. Or, plus le temps passe, et plus les coûts risquent de grimper : quelques pistes pour faire progresser le sujet en 2024 malgré tout.

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Contact Presse Amélie FRITZ Responsable communication et relations presse Email
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