Plus belle la vie sous le soleil : place aux prochaines saisons
Sur le plan climatique, l’été 2026 a été « inédit », comme un épisode de série télévisée. Pour éviter les rediffusions, il faudra en supporter les coûts. Un sujet pour le débat budgétaire de l’automne et les élections du printemps, avertit Benoît Leguet.
Alors que le spectre d’une nouvelle vague de chaleur en France s’éloigne, on espère entrevoir la fin de la saison en cours de notre série de l’été. Série avec un scénario riche, à défaut d’être plaisant : écoles en surchauffe, hôpitaux en tension, centres-villes invivables, trains annulés, récoltes desséchées, centrales nucléaires au ralenti, situation critique des cours d’eaux, feux de forêt hors normes.
Tout cela a des impacts directs et indirects sur l’ensemble des activités du pays. Personne ne peut dire qu’il n’a pas été touché cet été, à titre professionnel ou personnel. L’alerte théorique est démontrée par l’expérience : notre économie n’est pas adaptée au climat d’aujourd’hui. Et encore moins au climat de demain, tant que nous choisirons d’utiliser des énergies fossiles et d’émettre des gaz à effet de serre.
