Webinaire experts : Edition 2020 du Panorama des financements climat en France

Webinaires - Par : Hadrien HAINAUT / Maxime LEDEZ

 

 

 

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Suite à la parution de l’édition 2020 de son Panorama des financements climat, l’Institut de l’économie pour le climat (I4CE) vous ont invité à un webinaire de présentation de cette étude.

 

Le Panorama des financements climat en France fournit une base de discussion au service du débat public sur la mobilisation des financements en faveur du climat, sur les besoins à venir et sur les investissements néfastes au climat.

 

Durant ce webinaire Hadrien Hainaut et Maxime Ledez ont présenté :

 

  • la méthode de l’étude
  • la progression des investissements climat au cours des années 2010
  • l’action publique en matière d’investissements climat
  • le déficit d’investissement par rapport aux objectifs climat
  • les investissements fossiles
  • les résultats sectoriels

 

Ils ont ensuite répondu aux questions posés dans le tchat.

 

Ce webinaire s’adressait aux personnes qui veulent découvrir dans le détail le Panorama d’I4CE et qui connaissent déjà bien les enjeux économiques de la lutte contre le changement climatique. I4CE a organisé en parallèle un autre webinaire, de 30 minutes, qui présente de manière plus synthétique et accessible les résultats de l’étude et s’adresse à tous. Toutes les informations sont disponibles en cliquant à cette adresse : « webinaire #30minSur« 

18 mars 2021

Webinaire experts : Edition 2020 du Panorama des financements climat en France

Contacts I4CE
Hadrien HAINAUT
Hadrien HAINAUT
Directeur de programme – Investissements climat, transition énergétique et prospective Email
Maxime LEDEZ
Maxime LEDEZ
Chercheur – Panorama des financements climat, Bâtiments Email
Pour aller plus loin
  • 23/01/2026
    Financer les changements de pratiques dans les secteurs agricoles et forestiers au niveau européen : ne pas sous-estimer les défis

    Dans un contexte économique et politique difficile, en particulier pour le secteur agricole, et à l’heure où les contraintes réglementaires et fiscales sont remises en cause, certains dispositifs incitatifs peuvent néanmoins contribuer à fédérer les acteurs dans des démarches de transition et de résilience. C’est par exemple le cas des démarches de certification carbone, qui permettent à la fois d’assurer la crédibilité de l’impact climatique des actions mises en œuvre, mais également la rémunération des agriculteurs et forestiers pour les changements de pratiques. Certaines d’entre elles, comme le remplacement d’engrais minéraux (majoritairement importés) par des engrais organiques, contribuent également à répondre aux besoins de résilience et d’indépendance stratégique du secteur, cruciales dans le contexte actuel.  

  • 21/01/2026 Billet d'analyse
    Projets bas-carbone, le diable se cache dans… la demande

    La mise en place de pratiques de carbon farming dans les exploitations agricoles et les forêts européennes est un levier pour atteindre la neutralité carbone mais également pour la résilience des fermes, l’adaptation des peuplements forestiers au changement climatique et pour contribuer à notre indépendance stratégique. Certifier et financer des pratiques bas-carbone est l’objectif du règlement CRCF (Carbon Removals and Carbon Farming), qui entre dans une phase d’opérationnalisation en 2026. Le moment nous semble donc opportun pour tirer les enseignements de 6 ans d’existence d’un label analogue à l’échelle française : le Label Bas-Carbone (LBC). Le bilan montre que la recherche d’un équilibre entre robustesse scientifique et accessibilité pour les acteurs a permis de développer une offre substantielle de projets. Mais le véritable défi est de construire une demande suffisante et adaptée, à même de financer les projets. Aucune solution miracle ne se dessine, mais des voies de financement complémentaires peuvent émerger.

  • 19/01/2026
    Ambiance électrique en 2026

    2026 s’annonce électrique. Certainement du fait de l’actualité internationale, rarement avare en surprises dernièrement. Certainement en raison des fortes incertitudes sur la volonté de l’Union européenne de tenir le cap de la transition. Certainement car les élections municipales et l’installation des nouveaux exécutifs locaux pimenteront la première partie de l’année en France. 
    Mais aussi car une fois le débat budgétaire passé, on peut espérer que le Premier ministre s’intéresse (enfin, serait-on tenté d’écrire) à la transition écologique et notamment énergétique. La troisième Stratégie nationale bas-carbone a été mise en consultation finale et est en attente de publication. La troisième Programmation pluriannuelle de l’énergie, prête depuis de nombreux mois, n’attend plus que l’imprimatur du chef du gouvernement pour être publiée. 

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