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La tarification du carbone discutée à Climate Chance

26 septembre 2016 - Édito de la semaine

Nous participons à deux évènements:

  • Le dialogue de haut niveau sur la tarification du carbone: 13h -15h – salle 300
  • Le prix du carbone, les entreprises s’engagent (Avec EpE): 14h -15h30 – Agora 1 – Scène 2

A cette occasion, nous avons rédigé une note examinant la mise en place croissante des outils de tarification du carbone dans le monde, leur rôle économique et environnemental ainsi que l’utilisation de leurs revenus. Cliquez ici pour lire la note.

Egalement, en partenariat avec EpE, I4CE publie un mode d’emploi sur le prix interne du carbone. Cette publication a pour but de répondre aux nombreuses interrogations que les entreprises désireuses d’établir une stratégie incluant un prix du carbone peuvent se poser. Cliquez ici pour lire la publication.

Ci-dessous, vous trouverez le programme du Dialogue participatif de haut niveau sur la tarification du carbon

13h00 – Introduction de la table-ronde et présentation des panelistes Pierre DUCRET – Président d’I4CE et Conseiller Climat du Groupe Caisse des Dépôts 

13h10 – Intervenants de haut niveau

Hakima EL HAITE – Ministre déléguée à l’Environnement du Maroc, Championne marocaine du Climat, en charge de l’organisation de la COP22

Gérard MESTRALLET – Président du Conseil d’administration du Groupe ENGIE

Pascal CANFIN – Directeur Général de WWF France

13h40 – Table-ronde et réactions des acteurs territoriaux: Représentant des collectivités locales, Représentant des entreprises, Représentant des ONG

14h00 – Dialogue participatif animé par Pierre DUCRET et l’équipe d’I4CE

14h55 – Clôture du dialogue participatif – Pierre DUCRET

Pour aller plus loin
  • 21/06/2024
    En attendant le Plan national d’adaptation au changement climatique

    Les élections législatives anticipées ont balayé la dernière chance pour le gouvernement de présenter le projet de 3ème Plan National d’Adaptation au Changement Climatique (PNACC3) avant l’été. Les travaux avaient néanmoins bien avancé et, quelles que soient les suites, il y aura trois choses à retenir des progrès des derniers mois sur l’adaptation. La première, c’est l’idée maitresse du PNACC3 – celle qui pourrait structurellement changer la donne en matière d’adaptation et autour de laquelle toutes les dynamiques ont commencé à s’aligner : le partage d’une trajectoire de réchauffement de référence (TRACC). La prise en compte systématique du climat futur selon les hypothèses partagées de cette TRACC est une manière efficace pour enfin arrêter de regarder dans le rétroviseur et concrétiser un « réflexe adaptation » dans tous les investissements structurants. À ce stade, la TRACC n’est encore inscrite dans le marbre nulle part. Aller au bout de cette idée nécessitera un nouveau moment politique sur l’adaptation.

  • 20/06/2024
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    Face aux conséquences grandissantes des vagues de chaleur sur les activités économiques et les populations, l’adaptation du secteur du bâtiment apparait désormais comme un nouvel impératif. Si la question du « comment » a déjà fait l’objet de nombreux travaux, la question du « combien » reste pour le moment peu traitée. Pour avancer en ce sens, nous présentons dans ce rapport : un premier état des lieux de ce que l’on sait dire à date des coûts de l’adaptation aux vagues de chaleur pour le secteur du bâtiment ; la méthodologie que nous avons utilisée pour chiffrer les surcoûts de l’adaptation aux vagues de chaleur, construite à partir des éléments disponibles et de discussions avec des experts.

  • 17/06/2024 Tribune
    Climat : doublons nos investissements en Europe

    Pour une Europe sûre et plus compétitive, il va falloir investir davantage en faveur de notre souveraineté énergétique et agricole, de notre compétitivité industrielle et de la protection de nos populations face aux aléas climatiques, estime Benoît Leguet, directeur de l’Institut de l’économie pour le climat. Oui, mais comment ? Si la surprise était plutôt à Paris qu’à Bruxelles dimanche soir, une lecture européenne des élections du 9 juin s’impose. Car même si elles font l’actualité au-delà de nos frontières, les élections législatives françaises n’auront qu’un impact limité sur le choix des « top jobs » bruxellois : présidence de la Commission, collège des commissaires, présidence du Parlement européen, présidence du Conseil.

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