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Contribution à la revue TEC Mobilité Intelligente

24 janvier 2018 - Tribune - Par : Hadrien HAINAUT / Dr. Vivian DEPOUES

Les experts d’I4CE signent un article dans la revue TEC sur les Infrastructures de transport et objectifs climatiques

Le renouvellement des infrastructures de transport, actuellement en cours en France, peut être une excellente fenêtre d’opportunité pour aligner les investissements avec les objectifs de transition énergétique et d’adaptation de notre économie au changement climatique. Ignorer ces objectifs pourrait au contraire constituer un risque économique et financier majeur. C’est ce que nous défendons dans une contribution au dernier numéro de la revue TEC consacré au changement climatique.

 

TEC 236, Janvier 2018 : Deux ans après la signature des accords de Paris (COP21), quel est le bilan des actions engagées dans le domaine des mobilités ?  Comment l’État assure-t-il le suivi des mesures mises en œuvre ? Les ITS (intelligent transportation system) représentent un fort potentiel pour répondre au défi du réchauffement climatique. Ce dossier met en lumière les solutions innovantes et les expérimentations en cours. De quelle manière les territoires répondent-ils à la problématique de la pollution liée au transport ? De quels outils et leviers disposent-ils ? Comment construire une stratégie locale d’adaptation ? »

 

Revue à caractère technique et scientifique, TEC se présente comme « la revue de la mobilité intelligente ». Cette publication trimestrielle publiée par ATEC ITS France a pour ambition d’accompagner les mutations majeures qui s’opèrent  dans le domaine de la mobilité.

 

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Hadrien HAINAUT
Hadrien HAINAUT
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Dr. Vivian DEPOUES
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  • 30/05/2023 Tribune
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  • 26/05/2023
    Financement climat : les pavés dans la mare

    Le rapport Pisani-Ferry a jeté un premier pavé dans la mare en estimant à environ 30 milliards d’euros par an le besoin supplémentaire de dépenses publiques pour faire la transition climatique. Et un second pavé en explorant différentes options pour dégager une telle somme, telles que l’endettement et – ce qui a évidemment beaucoup fait parler – la hausse de la fiscalité sur les ménages aisés. Les membres du gouvernement qui ont réagi au rapport ont, malheureusement, omis de commenter le chiffre de 30 milliards. Mais ils ont largement commenté, et rejeté, la hausse de l’endettement et de la fiscalité pour financer ces dépenses.

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