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La mobilisation des acteurs non-étatiques dans l’Agenda de l’action climatique

30 juin 2015 - ClimasCOPe - Par : Dr. Vivian DEPOUES / Florian Bonetto / Hadrien HAINAUT
En préparation de la Conférence Climat Paris 2015 (COP 21), I4CE, en partenariat avec l’ADEME, publie ClimascCOPe # 4 sur la mobilisation des acteurs non-étatiques pour éclairer les décideurs publics et économiques sur les enjeux de leurs actions et leurs attentes dans les négociations climatiques internationales.

Ce quatrième numéro de ClimasCOPe examine la question de la mobilisation des acteurs non-étatiques dans l’agenda de l’action climatique. Après une tribune intitulée « Mobilisation des acteurs non-étatiques : transformer l’essai ? » rédigée par Alexia Leseur et Vivian Dépoues, les experts de I4CE décryptent l’enjeu  des villes et territoires et leurs effets d’entraînement dans la réduction des émissions de GES, avant de revenir sur l’actualité des négociations climatiques internationales et de présenter quatre initiatives clés des acteurs non-étatiques développées dans le monde.

 

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  • CLIMASCOPE #4 – Los actores no estatales, motores de la agenda de la acción climática Télécharger
Contacts I4CE
Dr. Vivian DEPOUES
Dr. Vivian DEPOUES
Responsable thématique – Adaptation au changement climatique Email
Hadrien HAINAUT
Hadrien HAINAUT
Directeur de programme – Investissements climat, transition énergétique et prospective Email
Pour aller plus loin
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  • 24/11/2025
    Errata – Rapport Panorama des financements climat, Édition 2025
  • 21/11/2025
    Comment renforcer la gestion des risques climatiques pour protéger la stabilité financière

    Le changement climatique ne se conforme pas aux cycles économiques, politiques ou de supervision financière – ses impacts négatifs à long terme se situent au-delà de ces horizons. Il y a dix ans, lorsque Mark Carney a souligné ce paradoxe dans son discours emblématique Tragedy of the Horizons, le changement climatique n’était pas considéré comme un risque pour la stabilité financière. Aujourd’hui, les tests de résistance européens estiment à 638 milliards d’euros les pertes bancaires sur 8 ans, tandis que la Banque centrale européenne (BCE) révèle que plus de 90 % des banques sont confrontées à des risques climatiques et environnementaux. Une question clé se pose : l’accent mis par les superviseurs sur le verdissement du système financier est-il suffisant face aux risques croissants, notamment ceux liés aux actifs échoués ? 

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