Publications

La mobilisation des acteurs non-étatiques dans l’Agenda de l’action climatique

30 juin 2015 - ClimasCOPe - Par : Dr. Vivian DEPOUES / Florian Bonetto / Hadrien HAINAUT
En préparation de la Conférence Climat Paris 2015 (COP 21), I4CE, en partenariat avec l’ADEME, publie ClimascCOPe # 4 sur la mobilisation des acteurs non-étatiques pour éclairer les décideurs publics et économiques sur les enjeux de leurs actions et leurs attentes dans les négociations climatiques internationales.

Ce quatrième numéro de ClimasCOPe examine la question de la mobilisation des acteurs non-étatiques dans l’agenda de l’action climatique. Après une tribune intitulée « Mobilisation des acteurs non-étatiques : transformer l’essai ? » rédigée par Alexia Leseur et Vivian Dépoues, les experts de I4CE décryptent l’enjeu  des villes et territoires et leurs effets d’entraînement dans la réduction des émissions de GES, avant de revenir sur l’actualité des négociations climatiques internationales et de présenter quatre initiatives clés des acteurs non-étatiques développées dans le monde.

 

La mobilisation des acteurs non-étatiques dans l’Agenda de l’action climatique Télécharger
Voir les annexes
  • CLIMASCOPE #4 – Los actores no estatales, motores de la agenda de la acción climática Télécharger
Contacts I4CE
Dr. Vivian DEPOUES
Dr. Vivian DEPOUES
Responsable thématique – Adaptation au changement climatique Email
Hadrien HAINAUT
Hadrien HAINAUT
Directeur de programme – Investissements climat, transition énergétique et prospective Email
Pour aller plus loin
  • 16/01/2026
    Statistique d’intérêt général – Série investissements climat
  • 16/01/2026 Tribune
    « Plug, baby, plug » : un plan pour faire bon usage de l’électricité

    Le contexte géopolitique et la situation politique et budgétaire de la France rendent particulièrement pertinente la mise en place d’un plan d’électrification des usages (PEU). Ce sera l’occasion inespérée pour le Premier ministre de « faire beaucoup avec PEU », écrit Benoît Leguet.

  • 16/01/2026
    MACF et engrais : sanctuariser des budgets pour aider les agriculteurs à réduire leur usage d’engrais minéraux

    Le Mécanisme d’ajustement carbone aux frontières (MACF) est entré en application au 1e janvier 2026. Il s’agit d’une taxe carbone aux frontières de l’Union européenne sur les importations de certains produits industriels couverts par le marché d’échange de quotas européens. Les engrais minéraux azotés font partie de cette première liste de produits. Afin d’éviter une hausse des charges pour les agriculteurs concernés, le niveau de la taxe a été réduit pour les engrais, et ceux-ci pourraient même être temporairement exclus du périmètre du MACF. Pourtant, pour le climat, mais aussi pour l’indépendance stratégique et la souveraineté alimentaire de la France, le MACF devra finir par s’appliquer pleinement aux engrais minéraux. Pour limiter voire éviter une hausse des dépenses d’engrais des agriculteurs, il faut des politiques publiques, dont certaines sont actuellement menacées. Sanctuariser des budgets pour ces politiques serait un moyen de soutenir le revenu des agriculteurs et la souveraineté alimentaire de l’Union européenne et de la France, tout en réduisant l’empreinte carbone de notre alimentation.

Voir toutes les publications
Contact Presse Amélie FRITZ Responsable communication et relations presse Email
Inscrivez-vous à notre liste de diffusion :
Je m'inscris !
Inscrivez-vous à notre newsletter
Une fois par semaine, recevez toute l’information de l’économie pour le climat.
Je m'inscris !
Fermer