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La mobilisation des acteurs non-étatiques dans l’Agenda de l’action climatique

30 juin 2015 - ClimasCOPe - Par : Dr. Vivian DEPOUES / Florian Bonetto / Hadrien HAINAUT
En préparation de la Conférence Climat Paris 2015 (COP 21), I4CE, en partenariat avec l’ADEME, publie ClimascCOPe # 4 sur la mobilisation des acteurs non-étatiques pour éclairer les décideurs publics et économiques sur les enjeux de leurs actions et leurs attentes dans les négociations climatiques internationales.

Ce quatrième numéro de ClimasCOPe examine la question de la mobilisation des acteurs non-étatiques dans l’agenda de l’action climatique. Après une tribune intitulée « Mobilisation des acteurs non-étatiques : transformer l’essai ? » rédigée par Alexia Leseur et Vivian Dépoues, les experts de I4CE décryptent l’enjeu  des villes et territoires et leurs effets d’entraînement dans la réduction des émissions de GES, avant de revenir sur l’actualité des négociations climatiques internationales et de présenter quatre initiatives clés des acteurs non-étatiques développées dans le monde.

 

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  • CLIMASCOPE #4 – Los actores no estatales, motores de la agenda de la acción climática Télécharger
Contacts I4CE
Dr. Vivian DEPOUES
Dr. Vivian DEPOUES
Responsable thématique – Adaptation au changement climatique Email
Hadrien HAINAUT
Hadrien HAINAUT
Directeur de programme – Investissements climat, transition énergétique et prospective Email
Pour aller plus loin
  • 20/02/2026
    Leviers de transition et impacts sur les outils de production
  • 20/02/2026
    Pour une véritable souveraineté agricole et alimentaire, une planification des investissements est incontournable 

    Les secteurs agricoles et alimentaires traversent une importante crise de leur balance commerciale. En 2025, les importations nettes ont atteint des niveaux particulièrement élevés, et inédits parfois depuis plusieurs décennies. Pour corriger le tir, des conférences de la souveraineté alimentaire seront organisées en 2026, et des premières annonces sont attendues au Salon international de l’agriculture qui s’ouvre demain à Paris. Si l’intention est largement compréhensible, les réponses apportées risquent d’être les mêmes que ces deux dernières années : lever les contraintes à la production, pour produire plus de tout (productions animales et végétales), afin de récupérer des parts de marché. Est-ce réaliste ?

  • 19/02/2026 Tribune
    Souveraineté alimentaire : grand réveil ou doux rêve ?

    Un « grand réveil ». C’est le vœu par lequel Annie Genevard initiait les conférences de souveraineté alimentaire. Pour Benoit Leguet dans sa chronique des Echos, l’intention est louable : tout le monde gagnerait à sortir de cet exercice avec une solide feuille de route pour guider les investissements agricoles prioritaires. Mais ces conférences ne peuvent se résumer à afficher des ambitions de production parfois irréalistes et passer sous silence les fragilités de notre système agricole et alimentaire, au risque d’entretenir un doux rêve.

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